14 février, 2026 à 22:37 | Posté par
Jean-Louis Karkides
Suite au dernier événement d'ampleur nationale qui a touché notre village, un de nos lecteurs nous envoie la photo et le texte suivant :
Hier, vendredi 13 février 2026, une attaque violente a eu lieu sous l’Arc de Triomphe à Paris. Un homme a tenté d’agresser des gendarmes avec un couteau et des ciseaux au moment où se déroulait le ravivage de la flamme du Soldat inconnu, cérémonie hautement symbolique au pied de l'Arc de Triomphe.
Face à la menace, un gendarme a ouvert le feu pour neutraliser l’assaillant. Ce dernier a succombé à ses blessures à l’hôpital. Aucun militaire ni civil n’a été grièvement blessé.
Les autorités ont rapidement évoqué une tentative d’attentat. Le parquet national antiterroriste s’est saisi de l’enquête afin de déterminer les motivations exactes de l’auteur et d’éventuelles complicités.
Selon les premiers éléments rendus publics, l’homme était domicilié à Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis. Il aurait été connu de la justice et faisait l’objet d’une mesure de surveillance. Peu avant son passage à l’acte, il aurait pris contact avec un commissariat, laissant entendre ses intentions de s’en prendre aux forces armées.
Ce drame, survenu dans un lieu emblématique de la République, a provoqué une vive émotion à Paris. Mais à Aulnay-sous-Bois, le silence des autorités municipales interpelle. Le maire, Bruno Beschizza, ancien officier de police, ainsi que sa première adjointe chargée de la sécurité, Madame Maroun, ne se sont pas exprimés publiquement dans l’immédiat.
Pour certains habitants, cette absence de prise de parole est difficile à comprendre. Ils estiment qu’une communication officielle aurait pu permettre de rassurer la population, d’apporter des éléments de contexte et de rappeler les dispositifs de sécurité en place.
Il faut rappeler qu'Aulnay-sous-Bois est régulièrement citée parmi les communes les plus touchées par la délinquance dans le département de Seine-Saint-Denis, selon diverses statistiques publiques.
Dans ce contexte, chaque fait d’une telle gravité, impliquant un résident de la ville et survenu dans la capitale, ravive inévitablement les interrogations des habitants sur la sécurité locale, la prévention de la radicalisation et la responsabilité des élus.
Au-delà de l’émotion suscitée par l’attaque elle-même, c’est donc aussi la question de la parole publique et du lien de confiance entre les citoyens et leurs représentants qui se trouvent posée.
À la veille des élections municipales, difficile de se sentir réellement protégé par l’équipe en place depuis 12 ans.