Bien loin de ce qu'elle était du temps où un certain Mohamed Belmokhtar l'avait créée, ouverte à tous, elle est devenue une page gérée par soit-disant "Marc Masnikosa" qui publie sur le blog tenu par l'adjoint aux finances de notre village.
Cette page a passé depuis hier un nouveau stade. Il est maintenant impossible de mettre un commentaire !
Façon de taire tous débats à l'approche des élections municipales sur cette page. Bravo la démovratie !
Lors de l’audience du 25 février devant le tribunal administratif de Montreuil, les débats ont principalement porté sur les directives anticipées dictées par Jean-Claude Seknagi en 2022, après une série d’hospitalisations qui l’avait vu être plongé dans le coma durant quatre mois. Celles-ci expriment clairement la volonté du patient, actuellement dans un état « semi-grabataire », de « bénéficier de tous les traitements jusqu’au bout » en cas de rechute.
« Quand il y a des directives anticipées, il faut les respecter », avait insisté ce jour-là Me Luiza Gabour, l’avocate de la famille Seknagi.
Une semaine après l’audience qui s’est tenue devant le tribunal administratif de Montreuil, le juge des référés a missionné deux médecins experts afin de l’aider à trancher cet épineux litige. En attendant leur rapport, la décision de limiter les traitements du patient est suspendue.
Un de nos lecteurs nous envoie cette photo et le texte suivant :
Je me permets de vous écrire, car en passant faire mes courses au Monoprix du boulevard de Strasbourg, je suis tombée, au niveau des caisses, sur une affiche de propagande électorale bien en vue pour la liste de l' équipe municipale sortante (photo en pièce jointe). Or, il me semble que c'est une violation directe de l' article L.51 du code électoral. Je trouve cela absolument scandaleux, et je tenais à en informer les blogs locaux.
Un acte idiot d'un sympathisant semble le plus vraisemblable, mais dans une campagne électorale, tout est possible ...
Il est fort possible que cette affiche ait été enlevée par Monoprix rapidement.
Il l'annonce lui-même sur "Oxygène". Il ne renouvèle pas sa fonction d'élu municipal.
Il aura été au service de trois maires. Jean-Claude Abrioux en tant que deuxième adjoint, Gérard Gaudron en tant que premier adjoint et Bruno Beschizza. Il fut aussi élu d'opposition sous la mandature de Gérard Ségura.
Gardera-t-il son poste de conseiller territorial ?
MAJ À 15h20 : Un de nos lecteurs bien informé nous informe que pour être élu au territoire, il faut être élu local, donc repos total pour Jacques Chaussat 😉
Le maire d'Aulnay et ses collaborateurs pratiquent le harcèlement judiciaire contre leurs contradicteurs (liste de tous les procès ici). Jusqu'à aujourd'hui ils ont perdu toutes leurs procédures soit 17 de suite (financées par l'argent du contribuable). Notre blog doit faire face à 6 procès et de lourds frais de justice :