22 mai, 2013 à 16:47 | Posté par
Jean-Gauthier Quintard
Le récent déversement sauvage de terres sur le site de l’ex-CMMP fait toujours réagir. Dans un tract (à télécharger en cliquant sur l’image ci-contre) diffusé par le groupe local EELV, les écologistes pointent le retard d’information de la mairie et demandent au premier édile :
« • Que les analyses de la terre déversée soient rendues publiques, qu’elles soient indépendantes, qu’elles testent tous les polluants ainsi que la nature géologique de la terre déversée pour retrouver les coupables.
• Que la municipalité fasse toute la transparence et nous explique pourquoi, les élus, les parents d’élèves, l’inspectrice de l’Education Nationale, les enseignants et les riverains n’ont pas été tenus informés de ces faits datant d’un mois et demi (deux conseils municipaux sans évoquer le délit).
• Que le Conseil Municipal auditionne DeltaVille, entreprise publique en charge de la sécurité des lieux, pour expliquer ce retard d’information, le défaut de surveillance du site sensible, et sa responsabilité dans le financement de la communication du maire. »
De son côté, le maire, Gérard Ségura, a distribué aux parents d’élèves un courrier dans lequel il revient sur les dispositions prises et sur les premiers résultats d’analyse des terres :
« Madame, Monsieur,
Conscient de l’inquiétude légitime que le dépôt illégal de terre sur le site de l’ancienne usine d’amiante a provoqué parmi la communauté scolaire, je tenais à vous faire part des dispositions pratiques qui ont été prises à ma demande, à commencer par le bâchage des terres que vous avez pu constater.
Monsieur Beckmann, ingénieur en charge de piloter la dépollution du site, a réalisé mardi dernier des mesures spécifiques sur le terrain qui n’ont décelé aucune manifestation de radioactivité anormale. LIRE L’ARTICLE COMPLET »