Démocratie locale, PLU, Urbanisme

Après le PLU, le mauvais temps… rue de Pimodan.

23 février, 2010 à 10:15 | Posté par

Une cen­taine de per­sonnes était pré­sente à la réunion publique orga­ni­sée à la salle Dumont jeudi 18 février. A l’ordre du jour, une inquié­tude gran­dis­sante des habi­tants des rues de Pimo­dan et Henri Bar­busse, qui assistent impuis­sants à des achats de pavillons par des pro­mo­teurs. Essen­tiel­le­ment pavillon­naire, ce sec­teur ne l’est pour­tant plus au sens du plan local d’urbanisme et il est fort pro­bable qu’un immeuble pousse au milieu des pavillons… Le pro­blème pour les rive­rains n’est pas tant la ques­tion de construire du loge­ment, mais plu­tôt la méthode qui res­semble à celle employée ave­nue Coul­le­mont. Un pro­mo­teur achète au prix fort un pre­mier pavillon et pro­cède ensuite par acqui­si­tions suc­ces­sives, semant émoi et panique dans les envi­rons. En effet, des pres­sions semblent par­fois exer­cées pour pous­ser à la vente, comme de pré­ten­dues pos­si­bi­li­tés d’expropriation. Il faut le rap­pe­ler et le maire l’a fait, la col­lec­ti­vité ne peut se don­ner seule le pou­voir d’expropriation : c’est après enquête publique et déci­sion de l’État, que peut lui être confiée l’utilité publique, pro­cé­dure stric­te­ment contrô­lée et régle­men­tée.

Madame Leconte-Vincent, elle-même habi­tante du quar­tier et orga­ni­sa­trice de cette ren­contre, a accueilli le maire, Gérard Ségura, comme le « sau­veur », lui deman­dant de pro­té­ger le bien et le jar­din des rive­rains. Elle a sug­géré une révi­sion du PLU qui limi­te­rait les construc­tions à deux étages maxi­mum sur ce sec­teur. Mon­sieur Ségura, bien que com­pré­hen­sif à la situation, n’ a pas été en mesure de ras­su­rer à 100% les rive­rains. Il a rap­pelé que l’actuel PLU, révisé et voté en jan­vier 2008 par l’ancienne majo­rité, per­met aux pro­mo­teurs d’agir ainsi. Une nou­velle révi­sion, telle qu’annoncée en maintes occa­sions par le maire, deman­de­rait au moins deux ans, pour un coût estimé à 800 000 euros. En atten­dant, et c’est une infor­ma­tion de pre­mier plan, il a indi­qué que des modi­fi­ca­tions du PLU étaient en cours d’élaboration, sans tou­te­fois don­ner plus de pré­ci­sions… (NDLR : une modi­fi­ca­tion néces­site géné­ra­le­ment six mois).

Plan du Quar­tier : Les pro­mo­teurs auraient acquis les pavillons des 16 et 18 rue Henri Bar­busse et 27 rue de Pimo­dan.

Concer­nant les moyens de pres­sion sur les pro­mo­teurs, le maire les a qua­li­fiés de « pas inépui­sables ». Il a néan­moins pro­posé sa média­tion. S’il s’est déclaré opti­miste sur la pos­si­bi­lité de négo­cier un retrait de construc­tion de 4 mètres ou des amé­na­ge­ments archi­tec­tu­raux, il s’est mon­tré beau­coup plus pru­dent quant à la hau­teur du futur bâti­ment, évoquant les contraintes d’équilibre finan­cier d’un pro­jet immobilier. Citant l’Arc en ciel, Bala­gny ou Savi­gny, Mon­sieur Ségura a pré­cisé que rien ne se fait dans la ville sans consul­ta­tion et concer­ta­tion de la popu­la­tion, pro­pos qui ont entraîné quelques cha­huts de pro­tes­ta­tion de per­sonnes sem­blant en désac­cord avec cette affir­ma­tion.

En conclu­sion, on notera avec inté­rêt que, même dans les quar­tiers de cen­tra­lité, dont cha­cun s’accorde pour­tant à ce qu’ils devraient sup­por­ter en prio­rité la den­si­fi­ca­tion pro­gram­mée de notre cité, les habi­tants réagissent et se mobi­lisent au nom de «  l’âme des quar­tiers pavillon­naires qui font la spé­ci­fi­cité de notre ville  ». A quoi bon habi­ter Aulnay-sous-Bois si elle res­semble à n’importe quelle ville du dépar­te­ment, expri­mera en sub­stance un rive­rain ? (NDLR : la zone pavillon­naire occupe plus de 40% du ter­ri­toire aul­nay­sien).

Rendez-vous semble avoir été pris dans un mois pour faire un point sur la situa­tion. On verra alors ce que Gérard Ségura qui a déclaré «  ne pas être pro­prié­taire de la ville, ni au-dessus des lois  » aura pu faire pour les habi­tants…

Sté­phane Fleury.

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10 Réponses à “Après le PLU, le mauvais temps… rue de Pimodan.”

Laurent Comparot | 2 mars, 2010 à 15 h 03 min Navigue avec Internet Explorer Internet Explorer 8.0 sur Windows Windows XP
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Habi­tant depuis de nom­breuses années le centre gare sud, je tiens à reve­nir sur les pro­pos de cette note et les com­men­taires de la note sui­vante.

Madame Leconte-Vincent a tenu à assu­mer à titre indi­vi­duel la pater­nité de cette réunion et on ne voit pas en quoi elle en aurait moins le droit que d’autres aul­nay­siens, asso­cia­tions ou autres col­lec­tifs.
Cette réunion concer­nait exclu­si­ve­ment les pro­blèmes liés à la den­si­fi­ca­tion du centre-gare. A ce titre, elle a ras­sem­blé des voi­sins comme elle inquiets et direc­te­ment concer­nés par des visées et pres­sions de cer­tains pro­mo­teurs immo­bi­liers sur ce quar­tier. Pour répondre à ses inter­ro­ga­tions, elle a convié le maire d’Aulnay-sous-Bois, qui est on le convien­dra la per­sonne la plus apte à repré­sen­ter l’autorité admi­nis­tra­tive et poli­tique qui gère la ville.

Qu’elle ait des opi­nions poli­tiques comme sûre­ment une grand nombre des lec­teurs de Monaulnay.com n’est pas au centre du débat. Ce qui était impor­tant pour cette dame est le sort de son bien menacé par les visées d’un pro­mo­teur du Raincy qui a réus­sit à acqué­rir un cer­tain nombre de pavillons limi­trophes suites à des pres­sions ou des inti­mi­da­tions.
Cer­tains poli­ti­ciens locaux bien connu de ces colonnes ont pré­senté cette réunion comme une réunion poli­tique sans inté­rêt orga­ni­sée par le maire. Je ras­sure les lec­teurs : ils étaient les pre­miers pré­sents le soir venu !

Les échanges tenus ont été très ins­truc­tifs et très inté­res­sants. Comme on pour­rait le croire, cela n’a pas été une par­tie de plai­sir pour mon­sieur Ségura, par­fois sif­flé et hué, ou inter­pellé sans ména­ge­ment. Cette réunion a été l’occasion d’un échange direct met­tant en relief une popu­la­tion mal infor­mée (ou dés­in­for­mée par des rumeurs infon­dées ?) sur les règles d’urbanisme, le droit des uns et des autres, et les mesures d’intervention très limi­tées de la ville. Certes, l’émotion était vive pour beau­coup d’habitants de ce quar­tier, mais cette réunion a été fort utile et construc­tive mal­gré des com­por­te­ments indi­vi­duels forts dépla­cés.

Contrai­re­ment à ce que peut faire appa­raître cet article (le mot « sau­veur » est-il bien appro­prié ?), madame Leconte-Vincent «n’a pas « servi la soupe » mais a tenu à orga­ni­ser une réunion sérieuse avec de mul­tiples échanges. Cer­tains com­men­taires publiés sur la note sui­vante sont gro­tesques et bien mépri­sants pour cette habi­tante. En par­ti­cu­lier, quand cela vient d’un res­pon­sable d’une asso­cia­tion qui n’est qu’un faux-nez poli­tique creux.

frank cannarozzo | 2 mars, 2010 à 18 h 55 min Navigue avec Mozilla Firefox Mozilla Firefox 3.5.8 sur Windows Windows 7
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mon cher Laurent, vous mélan­gez deux choses :
1.le fait de départ que per­sonne ne conteste ni la bonne foi de cette jeune femme, je l’ai déjà dit.
2.la récup gros­sière orga­ni­sée par le cabi­net du Maire, d’ailleurs son direc­teur de cabi­net ne s’en cachait pas, pour éviter d’être pointé comme res­pon­sable et se défaus­ser sur les autres.

sinon, c’est vrai que la réunion était ins­truc­tive, pas for­cé­ment tran­quille, ce qui vous en convien­drez n’apparait pas du tout dans le compte-rendu idyl­lique d’Oxygène.
c’est vrai que j’étais comme d’autres pré­sents et que nous avons pris le soin d’écouter tout le monde sans inter­ve­nir, on ne peut pas faire moins.

main­te­nant je vous trouve gon­flé de cri­ti­quer ceux qui cri­tiquent sous des pré­textes poli­tiques puisque vous êtes vous-même un mili­tant actif du Maire. fau­drait quand même pas pous­ser !

quelle est cette démo­cra­tie aul­nay­sienne ou n’ont droit à la parole que ceux qui sont proches du maire, ou on mani­pule la réa­lité, ou on dit le contraire de ce que l’on fait ?

on peut ne pas être d’accord les uns avec les autres et chaque opi­nion est res­pec­table mais qu’au moins « l’être suprême » arrête de se jouer de tous… les gens demandent juste la vérité. est-ce trop demandé ?

tiens pour mémoire : de quand date l’immeuble construit à l’angle Pimo­dan et Bondy ? avant ou après le PLU ? pour quoi dire aux gens que tout cela découle du PLU quand ce n’est pas vrai ?

Bruno Gandolfo | 2 mars, 2010 à 22 h 58 min Navigue avec Mozilla Firefox Mozilla Firefox 3.6 sur Windows Windows XP
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Je n’ai pas assisté à cette réunion mais je lis dans le compte rendu (et dans Oxy­gène) que Mr Segura a rap­pelé que l’actuel PLU, révisé et voté en jan­vier 2008 par l’ancienne majo­rité, per­met aux pro­mo­teurs d’agir ainsi.
Je me suis battu pour l’avenue Coul­le­mont et je connais bien le pro­blème de la zone UD dans laquelle la rue de Pimo­dan se situe égale­ment.
Le PLU voté en jan­vier 2008 per­met­tait, dans cette zone, de construire sur une pro­fon­deur de 14 mètres en bor­dure de voie. Ce même PLU per­met­tait d’imposer un retrait de 4 mètres lorsque les pro­prié­tés voi­sines étaient en retrait, cela afin d’assurer une bonne inté­gra­tion aux construc­tions exis­tantes.
Dans le cas de l’avenue Coul­le­mont, ce retrait s’imposait si bien que la pro­fon­deur de construc­ti­bi­lité était rame­née à 10 mètres. Or le pro­mo­teur voyait son opé­ra­tion deve­nir beau­coup moins ren­table car il avait envi­sagé de construire sur une pro­fon­deur de 14 mètres (selon son pre­mier pro­jet de per­mis de construire). Qu’à cela ne tienne, le maire dans la modi­fi­ca­tion du PLU votée en sep­tembre 2009 a élargi la bande de construc­ti­bi­lité pour la por­ter à 19 mètres. Dans le cas d’un retrait de 4 mètres, il reste donc 15 mètres construc­tibles (contre 10 pour l’ancien PLU, soit une aug­men­ta­tion de 50% de la sur­face construc­tible !).
En conclu­sion si les pro­mo­teurs s’intéressent aujourd’hui for­te­ment à cette zone UD, et notam­ment à la rue de Pimo­dan c’est parce que le maire leur a ouvert un bou­le­vard avec la modi­fi­ca­tion du PLU.
Je trouve par consé­quent qu’il est inad­mis­sible de la part d’un élu de tra­ves­tir sys­té­ma­ti­que­ment la vérité.

frank cannarozzo | 3 mars, 2010 à 8 h 49 min Navigue avec Mozilla Firefox Mozilla Firefox 3.5.8 sur Windows Windows 7
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je suis satis­fait de voir votre com­men­taire mon­sieur Gan­dolfo qui vient démon­trer le double lan­gage du maire actuel.
je n’oublie pas que nous avons notre part de res­pon­sa­bi­lité et que je ne la fuis pas, mais je crois depuis le départ tenir un dis­cours de vérité et d’équilibre des pro­blèmes d’urbanisme sur notre ville.

ce n’est vrai­ment pas le cas du maire et je crois vrai­ment très impor­tant que cha­cun ouvre vite les yeux sur les risques énormes qu’ils nous fait cou­rir.

Amelie Roulet | 3 mars, 2010 à 9 h 31 min Navigue avec Internet Explorer Internet Explorer 7.0 sur Windows Windows XP
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@Bruno : merci de cette pré­ci­sion fort utile.

Je rejoins par­fai­te­ment son avis.

Sans doute le PLU de l’ancienne muni­ci­pa­lité com­porte des erreurs, mais j’en ai vrai­ment assez (et le mot est faible) que la mai­rie actuelle se défausse sys­té­ma­ti­que­ment en accu­sant l’ancienne muni­ci­pa­lité qui a fait le PLU.

La modi­fi­ca­tion du PLU établie par l’actuelle muni­ci­pa­lité com­porte des axes majeurs, dont Bruno en a cité une par­tie. Ce qu’il a cité est d’ailleurs non négli­geable, mais d’autres modi­fi­ca­tions de ce PLU vont dans le même sens, à savoir: don­ner la pos­si­bi­lité aux pro­mo­teurs (quels qu’ils soient, soit diant pas­sant) de béton­ner davan­tage!

D’ailleurs, pour ceux ou celles qui aime­rait savoir ce qu’il y a dans cette modi­fi­ca­tion, MonAul­nay nous donne une lec­ture ins­truc­tive ici:
http://www.monaulnay.com/2009/03/le-plu-en-ligne.html

frank cannarozzo | 3 mars, 2010 à 18 h 52 min Navigue avec Mozilla Firefox Mozilla Firefox 3.5.8 sur Windows Windows 7
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j’en pro­fite d’ailleurs pour rap­pe­ler deux points très impor­tants du PLU qui ne découlent que de la réforme du code de l’urbanisme d’octobre 2007 (donc la loi au-dessus) :

1. aupa­ra­vant on ne pou­vait construire un immeuble que sur un ter­rain de plus de 700m2 et de plus de 20m de façade. évidem­ment cela réduit consi­dé­ra­ble­ment les pos­si­bi­li­tés et vous ima­gi­nez que cer­tains pro­jets actuels ne ver­raient pas le jour. en effet la pres­sion du genre « ven­dez parce que je construit chez votre voi­sin » ne pour­rait pas avoir lieu à moins que le ter­rain ne réponde à ces règles.
mais le légis­la­teur a consi­déré que ce genre de pra­tiques étaient des façons dégui­sées de décla­rer incons­truc­tible un ter­rain et cela a dis­paru.

il est évident que ce chan­ge­ment est gran­de­ment res­pon­sable de la pres­sion exer­cée.

2. aupa­ra­vant on ne pou­vant construire qu’un seul loge­ment par ter­rain dans la zone UG (pavillon­naire). mais là aussi le code de l’urbanisme a changé la règle en disant que l’on peut construire le nombre de loge­ments que l’on veut sur un ter­rain à condi­tion de res­pec­ter les autres règles (hau­teur, sur­face, etc).

c’est ce qui per­met aujourd’hui au maire d’être pro­mo­teur d’immeuble en zone UG.

voilà deux exemples qui expliquent aussi pour­quoi le PLU auto­rise cer­taines choses en appli­ca­tion obli­ga­toire du code de l’urbanisme. ce qu’évidemment le maire ne dit pas…

pour plus de détail, vous pou­vez lire cet article :
http://www.frank-cannarozzo.com/article-5eme-reunion-ouverte-de-l-opposition-municipales-le-compte-rendu-part-1–45516378.html

Laurent Comparot | 6 mars, 2010 à 14 h 09 min Navigue avec Internet Explorer Internet Explorer 8.0 sur Windows Windows XP
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Je réitère mes pro­pos sur le mépris affi­ché dans cer­tains com­men­taires à l’égard de madame Leconte-Vincent et de la réunion dont elle a assumé la pater­nité.

Bien sûr, l’article publié par la suite dans Oxy­gène n’est pas ni ver­ba­tim, ni un compte-rendu de la réunion. D’ailleurs, lors de cette réunion à laquelle madame Rou­let et mon­sieur Gon­dolfo auraient dû se rendre, le sujet de la bande construc­tible a été abor­dée.

Avant d’être « mili­tant », je suis aussi un habi­tant de ce quar­tier où vit une grande par­tie de ma famille. Je m’y suis rendu par curio­sité et inté­rêt pas pour faire tapis­se­rie, ni pour me faire mous­ser.

@ M. Can­na­rozzo : l’usage de majus­cules dans la langue fran­çaise, est-it deve­nue facul­ta­tif ? Un retour à cet incon­tour­nable de notre culture faci­li­te­rait beau­coup la lec­ture de vos écrits.

marc fretter | 6 mars, 2010 à 21 h 20 min Navigue avec Mozilla Firefox Mozilla Firefox 3.6 sur Windows Windows Vista
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j’avais une ques­tion… que va faire la mai­rie pour le pavillon du 37 route de bondy?

frank cannarozzo | 7 mars, 2010 à 9 h 15 min Navigue avec Mozilla Firefox Mozilla Firefox 3.5.8 sur Windows Windows 7
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Vous avez rai­son Laurent, per­sonne ne mérite le mépris. pas plus cette per­sonne que les autres aux­quels le maire envoie des signes de pro­vo­ca­tion. mais là je vous entends moins.

moi aussi j’habite le quar­tier et suis même concerné par la zone UD mais je ne cache pas pour autant le fait que je fais aussi de la poli­tique pour ma ville. le fait que vous fas­siez comme si vous étiez un citoyen « lambda » que vous n’êtes pas, rend tou­jours sus­pect sur­tout quand on accuses les autres d’être des poli­tiques dégui­sés en asso­cia­tion. c’est bien de s’appliquer les mêmes règles.

merci de me reprendre sur le lan­gage j’avais oublié que Maire comme Majesté prend un M.

Amélie Roulet | 7 mars, 2010 à 10 h 09 min Navigue avec Internet Explorer Internet Explorer 8.0 sur Windows Windows Vista
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@Laurent Com­pa­rot
Je veux bien conce­voir que mon com­men­taire a été un peu viru­lent, et sûre­ment bles­sant à l’égard des gens qui sont dans une situa­tion que je com­prends comme stres­sante et dif­fi­cile.

Il est sûre­ment aussi mal­adroit, en effet de ma part de faire un com­men­taire sur une réunion où je n’ai pas assisté.

La seule chose que je ne com­prends pas et qui m’a fait régir sans doute trop rapi­de­ment c’est la dif­fé­rence de trai­te­ment entre cela et ce qu’il se passe dans d’autres quar­tier d’Aulnay. Pour­tant, pour moi, il s’agit du même « com­bat ». Et c’est donc ça que je vou­lais sou­li­gner, même si, je le concède, je l’ai fait très mal­adroi­te­ment.

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