Entreprises

19 juillet 2008

Départs volontaires de salariés de PSA, Aulnay délocalisée en Champagne.

Usinebug Voici un article du journal L'Usine Nouvelle qui décrit les difficultés de PSA à trouver des volontaires au départ, y compris dans l'usine d'Aulnay-sous-Bois.

Remarquez que l'Usine Nouvelle dont le siège social se trouve dans le 17e arrondissement de Paris ne semble pas savoir qu'Aulnay-sous-Bois est située à sa porte et non pas dans l'Aube. Il existe en effet un Aulnay, village de 118 habitants dans l'Aube (10), qui serait probablement ravi de récupérer la taxe profesionnelle de l'Usine PSA d'Aulnay-sous-Bois.

Plus sérieusement, cet article illustre à nouveau les fragilités de l'emploi industriel, première source de la fiscalité professionnelle de notre ville.

Hervé Suaudeau

L'usine nouvelle: PSA enregistre 411 départs volontaires sur 1090 prévus

Le compte n'y est pas. Dans son plan de départs volontaires, ouvert de février à juin dans cinq usines françaises, PSA  Peugeot Citroën s'était fixé un objectif de 1090 départs. Seuls 411 salariés ont finalement décidé de quitter leur poste.

Selon la direction, les objectifs fixés sur les sites de Metz (Moselle), Aulnay (Aube) et Asnières (Eure) ont été tenus. A Mulhouse (Haut-Rhin) et à Rennes (Ille-et-Vilaine), non : des « éléments positifs » auraient poussé au maintien des effectifs. L'unité bretonne bénéficierait de la montée en puissance de la C5 qui y est produite et le site alsacien de la mise en place d'une équipe de nuit.

Selon des sources syndicales, 139 salariés (sur un objectif de 411) auraient décidé de quitter Rennes, 91 (sur 360) Mulhouse, 96 (sur 180 Aulnay), 55 (sur 80) Metz, et 30 (sur 60) Asnières. Ces 411 départs font suite aux 6 300 survenus en 2007, lors du précédent plan. Grâce à ces mesures successives, PSA espère réduire de 30 % « les frais généraux et de structure » d'ici à 2010.

C.B. , l'usine Nouvelle le 16/07/2008

04 juin 2008

Parinor et Ségura dans RoissyMail

Roissymail_linformation_du_pole_de_ RoissyMail, la lettre d'information en ligne du pôle de Roissy, relate dans sa dernière livraison le pot de bienvenue offert aux nouveaux commerçants du centre commercial régional Parinor, qui dans le cadre de son embellissement-agrandissement n'en finit plus d'ouvrir boutiques sur boutiques (l'ouverture très médiatisée de Saturn en est un exemple très récent). L'occasion pour Eric Veillon de rencontrer le maire d'Aulnay-sous-Bois Gérard Ségura et de l'interroger suite à son discours.
Voici le lien vers l'article qu'il nous livre, intitulé "Gérard Ségura, nouveau maire (PS) d’Aulnay-sous-Bois, à Parinor : « plus que jamais, je suis contre Aéroville, vous pouvez l’écrire», et voici sa retranscription pour les paresseux du clic...

La semaine dernière, l’excellent Hervé Gautrot, directeur de Parinor (devenu « O Parinor »), avait invité les nouveaux commerçants du centre commercial régional (ceux qui occupent la nouvelle extension, désormais ouverte au public, mais la fin des travaux est prévue pour la rentrée) pour un pot amical. Celui-ci s’est tenu sur la « placette », juste devant le nouveau magasin Saturn (qui fait un tabac depuis son ouverture, voir RM n° 332 dans les archives ci-contre). Et le nouveau maire (PS) d’Aulnay, Gérard Ségura était naturellement l’invité d’honneur.

Lire la suite "Parinor et Ségura dans RoissyMail" »

07 mai 2008

Le Parisien : Usine PSA : Le tribunal déboute la CGT

Parisien20080506_2

29 avril 2008

PSA : La suppression d'une ligne de production mise en délibéré

Psa1

Le tribunal hier a mis en délibéré sa décision concernant la réorganisation des lignes de production de l'usine Peugeot-Citroën d'Aulnay. La décision de chambre civile du tribunal de Bobigny devrait être rendue le 5 mai.

La réorganisation de l'usine consiste, à partir du 9 juin prochain, en une surpression d'une des deux lignes de production et au retour du travail de nuit sur la ligne restante. L'objectif pour la direction de PSA est de produire chaque jour 1000 Citroën C2 et C3, contre 1280 par jour sur deux chaînes actuellement. Cette chaîne de montage devrait aussi pouvoir accueillir la production d'un nouveau véhicule.

Leparisien20080429Or les syndicats, dénoncent que cette réorganisation provoquera la perte de 1000 emplois, dont 500 postes d'intérimaires, ainsi qu'un accroissement des cadences qui pèsera sur la santé des ouvriers. Le retour au travail de nuit, abandonné depuis septembre 2007 est dénoncé lui aussi comme un recul. L'avocate de la CGT a ainsi demandé "la suppression de mise en oeuvre du projet de passage en mono flux du site d'Aulnay" qui "concerne toute l'usine" et "5.000 euros de dommages et intérêts à la société PSA Peugeot Citroën pour le préjudice causé". La direction de l'usine confirme le départ de 500 des 700 intérimaires et le "départ volontaire" de 180 salariés.

L'usine compte actuellement 4100 ouvriers et 700 intérimaires. La perte d'une ligne de montage et la baisse continue du nombre d'intérimaires (ils étaient 950 en juillet dernier) fait peser une inquiétude supplémentaire sur la pérénité de l'usine.

Lire aussi l'article du Parisien d'aujourd'hui, ci-contre.

Hervé Suaudeau

28 avril 2008

Le Parisien: Usine PSA, syndicats et direction au tribunal

LA DIRECTION de l'usine PSA Peugeot-Citroën et la CGT L s'affrontent aujourd'hui devant la chambre civile du tribunal de Bobigny. Le syndicat a appelé les salariés à se rassembler sur le parvis du tribunal dès 9 h 30, pour protester contre la fermeture programmée d'une des deux lignes de montage. Cette réorganisation doit être mise en oeuvre durant l'été. La direction du site a assigné les syndicats CGT et SUD du CHSCT (comité d'hygiène et de sécurité) qui avaient fait appel à un expert pour analyser les conséquences de la réorganisation sur les conditions de travail. En retour, la CGT a assigné la direction, demandant la suspension du projet de réorganisation, et la reprise des consultations. Le syndicat affirme que la fermeture de la ligne de montage aboutira à « la suppression d'un millier d'emplois », et une dégradation des conditions de travail. La direction a toujours assuré que ce passage « en mono-flux » n'affectera pas le nombre de véhicules produits par jour (1 300 actuellement).
Gwenaël Bourdon - Le Parisien du 28 avril 2008

22 avril 2008

Le Parisien: Un nouveau cas de tuberculose chez PSA

20 avril 2008

Forum emploi & divesité

Le forum "emploi & diversité", consacré à l'emploi des seniors sur le thème "optimiser sa deuxième partie de carrière", se tiendra à Aulnay le mardi 22 avril dans les locaux de l'Oréal (1 avenue Eugène Schueller). Si vous désirez y participer il suffit d'aller sur le site du forum et de répondre à l'une des annonces d'emploi proposées par les entreprises participantes. Si votre candidature est retenue, vous serez alors invités à rencontrer les recruteurs au cours du forum, en particulier lors de sessions de "job dating".

Voici le programme complet de la journée :

Lire la suite "Forum emploi & divesité" »

15 avril 2008

La Caravane des entrepreneurs passe à Aulnay

Demain, mercredi 16 avril, la Caravane des entrepreneurs (blog) fera halte sur la place du général de Gaulle, de 9h à 16h. L'objectif de cette caravane est de vous permettre de préparer la transmission de votre entreprise, de la développer par croissance externe, de vous faire connaître la démarche pour reprendre une entreprise, d'en trouver une, d'identifier des opportunités de reprise et enfin de vous conseiller sur la création de votre entreprise.

Lire la suite "La Caravane des entrepreneurs passe à Aulnay" »

09 avril 2008

La caisse de l'UIMM a soutenu PSA après la grève

Suite aux six semaines de grève des ouvriers de l'usine PSA d'Aulnay du 28 février au 10 avril 2007 (qui réclamaient une augmentation de 300€), la direction à touché 550.000€ de la caisse de l'UIMM. 

Le groupe PSA, qui n'a pas transigé avec  les grévistes, reconnait bien qu''"il y a bien eu un versement de 550.000 euros, par chèque, en ligne avec l'action de notre syndicat professionnel et en toute transparence". C'est ce qui met en colère les syndicats qui demandaient une rallonge pendant la grève et qui désormais dénoncent des "méthodes antigrève" et réclament le "remboursement de ces 550 000 € aux grévistes". Un délégué de la CGT élu au comité d'entreprise de l'usine PSA d'Aulnay déclare aussi que "Lorsque l'affaire Gautier-Sauvagnac a éclaté en septembre 2007, nous avons immédiatement demandé à notre directeur des ressources humaines si le groupe avait touché de l'argent. Il a nié".

Cette affaire tombe assez mal car la justice enquête en ce moment sur les 19 millions d'euros en argent liquide retiré de cette caisse par l'ancien président de l'UIMM  Denis Gauthier-Sauvagnac entre 2000 et 2007. Ce dernier refuse toujours de communiquer le nom des bénéficiaires de cet argent.

Cela tombe mal aussi pour le président des ressources humaines de PSA, qui, selon le journal Le Monde, n'a pas eu sa candidature facilitée à la présidence de l'UNEDIC car il a en été écarté par le MEDEF ce week end.

Hervé Suaudeau

Sources Le Parisien, Le Monde, JDD, AFP

01 avril 2008

5e bourse de l'emploi à la Villette

Le Medef Ile-de-France organise pour la 5e fois une Bouse de l'emploi. Plus de soixante entreprises seront présentes demain de 9h à 19h à la Cité des sciences et de l'industrie de la Vilette (19e, M° Porte de la Villette).

Banque, assurance, BTP, commerce, hôtellerie... Tous les secteurs seront représentés, et tous les profils recherchés. Aussi, un village PME-PMI permettra aux chefs d'entreprise de proposer des offres d'emploi en direct. Ainsi, ce sont plus de 15 000 offres d'emploi qui seront proposées toute la journée.

28 mars 2008

Rencontres de l'emploi et de la formation

Mercredi 2 avril de 10h à 18h et jeudi 3 avril de 10h à 17h, la Maison de l'entreprise et de l'emploi d'Aulnay-Villepinte (M2E) organise les Rencontres de l'emploi et de la formation, au stade du Moulin neuf, avenue du Maréchal Juin.

Ces rencontres permettront de rencontrer des organismes de formation, une trentaine d'organismes qui recrutent (BNP Paribas, Carrefour, SNCF, Securitas, Fedex, La Poste, Castorama, Parinor, Ikea, RATP, etc.), d'assister à plusieurs conférences, et enfin, pour les étudiants, d'avoir des offres de jobs d'été.

Attention, l'inscription est obligatoire pour les ateliers et les conférences. Appelez le 01.48.19.36.00.

Mercredi 2 avril
10h30-11h30 : Définir votre projet d'orientation professionnelle
11h30-12h30 : Égalité des chances
14h30-16h00 : Les grands chantiers de construction d’Aulnay et de Villepinte créent de l’emploi
16h00-17h00 : Atelier CV et Lettres de motivation

Jeudi 3 avril
10h30-11h30 : Atelier CV et Lettres de motivation
14h30-15h30 : Définir et enrichir son idée de création d’entreprise
16h00-17h00 : La validation des acquis de l’expérience

22 mars 2008

Le Parisien: Le directeur de la M2E démissionne

Le directeur de la Maison de l'entreprise et de l'emploi (M2E) a démissionné mercredi. Stéphane Girard, qui occupait ce poste depuis la naissance de la structure, il y a six ans, estime avoir fait son temps. Il est provisoirement remplacé par Leila Sekkaki, qui était jusqu'alors directrice déléguée au développement. Arrivé à Aulnay en juin 1993 comme conseiller de la mission locale, Stéphane Girard affirme que sa décision était prise « bien avant les récentes échéances municipales et cantonales ». « Ça fait quinze ans que je suis là, j'ai fait beaucoup. Il est temps de changer d'air, et la période était propice. » Son départ devrait être suivi de celui du président de la M2E, Jacques Chaussat, ex-premier adjoint au maire, qui entend désormais se consacrer à son mandat de conseiller général (UMP) sur le canton sud de la ville.

16 février 2008

La SERNAM quitte porte de Clichy pour Aulnay

Sernam quitte son emplacement de la porte de Clichy pour s’installer dans les anciens locaux de DHL, dans la zone de Garonor, à Aulnay-sous-Bois (93).
La nouvelle agence disposera d’une surface globale de 6 200 m² et sera équipée de 94 portes à quai. Cette infrastructure lui permettra de traiter quotidiennement 200 tonnes de marchandises.
« Ce site vient consolider les principales agences de la région parisienne : Valenton, Trappes et Moissy Cramayel. Une telle répartition en périphérie de Paris garantit le maintien des délais de livraison express que Sernam propose à ses clients sur l’ensemble du territoire national. Le déménagement de l’agence, en adéquation avec la mise en oeuvre du nouveau plan de transport Sernam et renforcé par un remaniement du camionnage, permettra l’optimisation de la distribution en Ile-de France et au nord de Paris », souligne Sernam. King Sturge a bouclé cette transaction.

Lu sur businessimmo.info

29 janvier 2008

Libération: A Aulnay, scepticisme sur le rôle des subventions pour créer de l’emploi

Jusqu’au 8 février, date de l’annonce par Nicolas Sarkozy du plan banlieue, «Libération» enquête sur les principales questions de société dans les quartiers. Aujourd’hui, l’emploi.

«Si Fadela Amara me donne un chèque d’un million d’euros pour créer de l’emploi, je le lui retourne, affirme, un poil provocateur, Stéphane Girard, directeur de la maison de l’entreprise et de l’emploi (M2E) d’Aulnay-sous-Bois et de Villepinte, en Seine-Saint-Denis. Je ponctionnerais peut-être 50 000 euros pour repeindre la M2E, mais nous ne savons pas créer de l’emploi avec de la subvention.» Créée en 2001 la M2E d’Aulnay-sous-Bois-Villepinte est installée au cœur des quartiers Nord d’Aulnay. Au rez-de-chaussée, on y trouve les demandeurs d’emploi, cadres et non cadres. A l’étage, les chefs d’entreprise de la zone industrielle (L’Oréal, PSA…) et des jeunes créateurs en pépinière qui pendant deux ans peuvent développer leurs activités avec des loyers modérés.

Lire la suite "Libération: A Aulnay, scepticisme sur le rôle des subventions pour créer de l’emploi" »

21 janvier 2008

PSA dégraisse en 2008

L’heure n’est pas aux réjouissances chez le constructeur automobile. Le groupe ne licenciera pas, mais souhaite grandement voir partir un nombre important de collaborateurs. Des départs volontaires.

PSA Peugeot Citroën veut continuer à faire des économies. Dans le cadre de son plan « Cap 2010 », l’entreprise a présenté hier matin, lors d’un comité central d’entreprise, un nouveau plan de départs volontaires sur ses sites français. Pas de licenciements mais bien des départs volontaires. Le groupe envisage de voir au moins 1.000 collaborateurs quitter l’entreprise de leur propre initiative en 2008. Sont concernés les employés dans les sites d’Aulnay, de Rennes, de Mulhouse, de Metz-Borny et d’Asnières. En 2007, il était question de recenser 4.850 candidats au départ. Un objectif parfaitement rempli puisque 5.090 salariés ont décidé de quitter la société de leur plein gré.

Augmentation des ventes

Igor Pruniaux, analyste auprès de CM-CIC Securities, confie dans une note de recherche que « ces plans de départs démontrent la volonté du groupe de réduire ses coûts rapidement. Ces baisses devraient d’ailleurs se faire sentir dès 2007 dans les résultats du groupe ». La direction de PSA propose tout de même aux organisations syndicales une hausse générale des salaires de 2,4 %, effective au 1er janvier 2008. La semaine dernière, l’entreprise a fait état de ventes mondiales en hausse de 3,8 % pour 2007, à 3,23 millions de véhicules. Le plan « Cap 2010 » prévoit 4 millions de véhicules vendus par an d’ici à deux ans, une réduction des coûts de 30 % et un bénéfice compris entre 5,5 et 6 %. Le groupe entame une année ambitieuse.

Magali Vogel, France Soir - mercredi 16 janvier 2008

01 décembre 2007

McDonalds de la Négresse: retour sur un dossier polémique

Macdo2 A l'occasion de l'inauguration hier du McDonald's du carrefour de la Négresse à la sortie de l'autoroute A3, je vous propose de revenir sur les épisodes épineux de cette construction en reprenant certains extraits d'articles.

Tout d'abord remarquons que cette multinationale duMacdolocator fast-food n'a pas jugé bon de signaler l'ouverture de ce magasin sur son site institutionnel et n'indique pas de magasin à cet endroit sur son site web (voir la capture d'écran ci-contre). Elle n'avait pas jugé bon non plus de faire non plus de publicité dans les journaux aulnaysiens pour les offres d'emploi. Autant dire que l'inauguration se voulait discrète.

Contestés par les riverains du quartier de Nonneville qui ne veulent pas voir leur quartier pavillonnaire transformé ni en « aire d'autoroute », ni en zone industrielle qui ne veut pas dire son nom, les travaux avaient été interrompus le 11 octobre 2002 par un arrêté municipal.

La firme au clown, qui gardait l'ossature d'un ancien garage Honda pour y aménager sur 300 m² un restaurant doté d'un drive-in, ne s'était affranchi que d'une déclaration de travaux. Or, selon les riverains, McDo aurait procédé à la démolition puis à la reconstruction d'une dalle de béton, une opération qui nécessitait un permis de construire. « Tout le monde a vu que cette dalle avait été détruite. Je ne comprends pas cette décision de justice. Elle confirme le sentiment qu'on a d'être des tout-petits à côté de McDo », soupire Alain Boulanger, président de Capade, sans masquer son « amertume la plus profonde ».

Le député-maire UMP Gérard Gaudron réfute une entente entre la mairie et la firme au clown en rappelant s'être opposé lui-même au projet lorsqu'il était adjoint au maire chargé de l'urbanisme. Suite au procès, il s'avouait « dépité » et soufflait que « l'infraction était pourtant caractérisée ». Or, ce dernier, contraîrement au PDG de McDonals Europe (4 milliards $ de chiffre d'affaire), n'a pas été présent au procès et était jusque-là absent des démarches lancées par les riverains. L'association Capade Sud a même été dissoute à force d'avoir une mairie faisant la sourde oreille.

Hervé Suaudeau.

21 novembre 2007

Une semaine pour découvrir l'entreprise

La ville et la M2E d'Aulnay-Villepinte organisent une Semaine de l'entreprise sur le thème "L'entreprise proche du citoyen" du 26 au 29 novembre.

Pendant quatre jours, il sera possible de découvrir le monde de l'entreprise et de nouer des contacts grâce à des interventions dans les lycées, un challenge sportif avec les chercheurs d'emploi et des portes ouvertes dans les entreprises aulnaysiennes comme la SITA, le chantier de Parinor, Soproréal, l'imprimerie Daver, etc.

Ainsi, que vous soyez lycéen, étudiant, chercheur d'emploi, en formation, cette Semaine vous permettra de connaître exactement les besoins des entreprises et leur fonctionnement.

Néanmoins, l'opération ne vise pas à trouver un emploi, mais à montrer au public l'accessibilité et la proximité de l'entreprise.

16 novembre 2007

Le Parisien: Grogne des ouvriers de PSA après un licenciement

l'usine PSA Peugeot-Citroën pour protester contre le licenciement d'un de leurs collègues. Le mouvement, soutenu par la CGT et SUD, se poursuivait hier. Les syndicats parlent de 200 grévistes, tandis que la direction donne un chiffre de 90 et précise, par la voix d'un porte-parole, que « la production se poursuit quasiment normalement ».

« La direction veut faire diversion »

Les grévistes réclament la réintégration de Brahim. Ce jeune homme de 25 ans, membre de la CGT qui a participé au long mouvement de grève du début de l'année, risque de perdre son emploi suite à une absence injustifiée datant du 15 octobre dernier.

« Ma mère est diabétique. Elle a fait une crise, alors je suis resté auprès d'elle. Mais dès le lendemain, à mon retour à l'usine, je suis allé voir la direction du montage pour régulariser mon absence. Ils m'ont dit que ça allait s'arranger », explique-t-il. Pourtant, il y a trois jours, il apprend qu'il est menacé de licenciement. Brahim assure n'avoir jamais reçu la lettre de convocation qui lui avait été envoyée fin octobre, à une adresse erronée.

Pour le délégué CGT Philippe Julien, cette sanction est une « provocation », dans un contexte où la direction du site a annoncé la fermeture prochaine d'une des deux lignes de montage : « La direction veut faire diversion, dans un contexte de forte mobilisation pour les salaires et les retraites. »

La direction de l'usine, elle, insiste sur le fait que cette absence injustifiée n'était pas la première, et que Brahim avait déjà reçu un avertissement. « Il s'agissait d'un samedi de travail supplémentaire. Dans la vie de l'usine, le fait d'être absent et de justifier après-coup, c'est une pratique courante ! » rétorque Philippe Julien.

Gwenael Bourdon - Le Parisien édition 93 - 16/11/2007

16 octobre 2007

5e Salon de l'emploi et de la formation

Salon_emploiLa ville organise mercredi 17 et jeudi 18 octobre prochain, au gymnase du Moulin Neuf, avenue du Maréchal Juin, accessible par les bus 605 et 615, de 10h à 18h, le 5e salon de l'emploi et de la formation.

Au programme plus de 60 entreprises et centres de formation accueilleront les chercheurs d'emplois. On ne sait pas si le futur McDonald's du carrefour de la Négresse aura un stand.

Plus de 1000 offres seront à pourvoir, dont 500 pour le centre commercial Parinor dans le cadre de son extension en 2008. Les 70 nouvelles boutiques recherchent des vendeurs, caissiers et responsables d'encadrement.

Aussi, voici le programme des ateliers collectifs (inscriptions auprès de la M2E au 01.48.19.36.00) :

Mercredi 17 octobre
10h30-12h: Définir votre projet d'orientation professionnelles
14h30-16h: Techniques de recherche d'emploi

Jeudi 18 octobre
10h30-12h: Techniques de recherche d'emploi
11h-14h: Job meeting avec les commerçants de centre-ville (Espace meeting)
14h-16h: Entretiens-conseils avec des professionnels (Espace meeting)
14h30-15h30: La validation des acquis de l'expérience (VAE)
16h-17h: Les secteurs qui recrutent

08 juillet 2007

Le centre de recherche de L'Oréal de Chanteloup est-il menacé ?

Le magasine L'usine nouvelle à publié la brève suivante le 04/07/2007:Logo_loreal

L’Oréal implante un centre de R&D mondial au nord de Paris
Le groupe de cosmétiques L’Oréal ouvrira d’ici à 2010 un centre de recherche mondial dédié à la recherche appliquée dans les soins capillaires à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), au nord de Paris.
Situé sur un terrain de 1,5 hectare, ce futur centre pourra accueillir jusqu’à 600 chercheurs, cadres et techniciens.
Il doit regrouper plusieurs laboratoires de recherche jusque-là éparpillés sur différents sites de la région parisienne. Le montant de l'investissement n'a pas été communiqué.
Numéro un mondial des cosmétiques, l’Oréal emploie plus de 3 000 personnes dans 16 centres de recherche à travers le monde, dont dix en France.
En 2006, le groupe a investi 533 millions d’euros dans la recherche et a déposé 569 brevets.
Solène Davesne

Or le centre de recherche l'Oréal implanté depuis 1960 à Aulnay-sous-Bois, avenue Eugène Schueller dans le quartier de Chanteloup, semble justement faire de la recherche à propos des soins capillaires (ce sujet de recherche est-il exclusif?). L'usine L'Oréal au nord d'Aulnay, ne semble pas touchée.
Après le départ de Xérox France et les menaces sur l'Usine PSA, cela serait un nouveau coup dur pour notre ville.

Hervé Suaudeau

9 juillet : M. Cannarozzo, maire adjoint à la sécurité et l'environnement, nous fait part dans les commentaires, avec son style bien à lui, que le centre de recherche d'Aulnay ne serait pas concerné. En effet il dit que ce centre est destiné à la recherche fondamentale et non appliquée dans les soins capillaires. Voila une information bien rassurante, l'interrogation du titre semble donc résolue.

03 juillet 2007

Le Parisien: Peugeot supprime une chaîne de montage

La rumeur courait depuis deux mois dans les ateliers de l'usine PSA Peugeot-Citroën. L'information a été confirmée vendredi, en comité d'établissement. La direction a annoncé la fermeture l'une des deux lignes de montage du site, en décembre 2008.

Le montage 1, d'où sortent actuellement les Citroën C3, emploie plusieurs centaines de personnes. Les postes seront redéployés sur la seconde ligne de production, qui produit à la fois des C2 et des C3. Mais la direction prévoit un « ajustement progressif » des effectifs de structure : des postes devraient être supprimés d'ici à 2009, dans les services administratifs et de maintenance. En revanche, aucun poste ouvrier ne devrait disparaître.

La mesure peut sembler paradoxale. La suppression de cette ligne de montage a été décidée afin de permettre à l'usine... de produire un nouveau véhicule. Le site sera, avec l'usine de Poissy (Yvelines), l'un des berceaux du nouveau modèle que PSA Peugeot-Citroën veut lancer début 2009. « L'avenir industriel de l'usine est assuré », affirme la direction, qui précise que les ouvriers d'Aulnay continueront à monter des C2 et des C3. De deux lignes de montage pour deux modèles, on devrait passer à une seule ligne... pour trois modèles. « C'est parfaitement possible », assure-t-on du côté de la direction. « Cette réorganisation vise à faire du centre l'une des usines les plus compétitives d'Europe, affirme un représentant. Le démontage du système 1 va libérer de la place pour rapprocher la logistique, jusqu'alors dans un autre bâtiment de la ligne de production. »

« C'est une très bonne nouvelle. L'avenir industriel du centre est assuré », insiste-t-il.

Les syndicats inquiets

Cette réorganisation de la production, ainsi que l'arrêt de l'équipe de nuit, prévu au 15 septembre, laisse en tout cas présager une sérieuse baisse du nombre d'intérimaires, même si la direction ne donne aucun chiffre. Aujourd'hui, ils sont 950 pour un total de 4 500 personnes.

Du côté des syndicats, les réactions sont mitigées. Le responsable Force ouvrière du site, Jean-Philippe Hardy, estime que la fermeture du montage 1 « est un moindre mal ». « Les ouvriers en CDI ne seront pas touchés. Ce nouveau projet est rassurant, alors que des rumeurs couraient sur une fermeture de l'usine... » Mais d'autres se montrent bien plus inquiets. « La direction veut faire un maximum de voitures avec un minimum de salariés. Cela entraînera une nouvelle dégradation des conditions de travail », estime Mohamed Khenniche, représentant de SUD. « Cette réorganisation n'est absolument pas guidée par le marché. Le seul objectif de PSA est de réduire les coûts », juge Philippe Julien de la CGT, qui craint « une augmentation des cadences et la multiplication des samedis travaillés ».

Gwenaël Bourdon

14 mai 2007

4 800 suppressions de postes chez PSA

Le 26 avril dernier, PSA Peugeot-Citroën annonçait une suppression de 4 800 postes sur les 96 500 de la division automobile du groupe en France, soit 5% des effectifs. Le groupe avait alors précisé que cette diminution se ferait "sans avoir recours à un plan social avec licenciements" et que son projet serait soumis à la consultation du comité central d'entreprise.

Réunis le 9 mai dernier, les syndicats (CFDT, CFE-CGC, CFTC, FO et GSEA), à l’exception de la CGT qui dénonce "un plan de licenciement caché", ont donné leur accord à la mise en œuvre de ce plan de restructuration.

Celui-ci prévoit le départ de 1 800 ouvriers de structure, 1 800 Etam (employés, techniciens et agents de maîtrise) et 1 200 cadres. "Selon les syndicats, 400 commerciaux, 1 470 emplois de l'amont technico-industriel (conception des véhicules), 2 300 du secteur industriel (hors fabrication directe), et quelque 500 emplois administratifs sont visés", selon l’AFP.

"Tous les sites devraient connaître des départs, mais les quatre centres techniques - Vélizy et Carrières-sous-Poissy (Yvelines), Sochaux-Belchamp (Doubs), La Garenne (Hauts-de-Seine) - devraient être particulièrement affectés, selon les mêmes sources", ajoute-t-il. Sur le site d'Aulnay, 1 500 personnes sont concernées par les réductions d'effectifs. Beaucoup pensent que ce sont les jours mêmes de l'usine qui sont comptés.

La direction mise sur le non-remplacement des salariés partant à la retraite et sur les départs volontaires. Pour inciter les salariés à quitter l'entreprise, la direction compte sur la mise en place d’incitations financières et d’aides personnalisées. Elle propose aux volontaires au départ à la retraite "une indemnité majorée de trois mois de salaire", explique un communiqué du groupe. Pour ceux qui souhaiteraient quitter le groupe pour projet personnel ou professionnel, la direction prévoit "une majoration de 6 mois de salaire de leurs indemnités conventionnelles de départ et la possibilité d’obtenir un prêt à taux zéro".

D'autres mesures sont envisagées pour les salariés qui veulent se reconvertir à l’extérieur du groupe, telles que le congé de reclassement (4 à 9 mois) qui indemnise à 100% pendant la durée du préavis puis à 65% au-delà le salarié (son indemnité conventionnelle de départ est majorée de 3 mois de salaire). En outre, "des cellules emploi-mobilité" seront mises en place sur chaque site "pour proposer aux salariés volontaires des emplois tant à l’extérieur qu’à l’intérieur du groupe".

La direction note encore que "le passage à temps partiel est favorisé, en particulier au cours des deux dernières années d’activité. Il est assorti d’une prime incitative mensuelle de 5% du salaire brut pour un travail à 80% ou de 10% pour un travail à 50%". Le dispositif sera appliqué à compter du 1er juin 2007 et prendra fin le 13 décembre.

Cette réduction d'effectif est une première décision dans le cadre du plan de réduction des frais de structure annoncé par Christian Streiff qui a succédé le 6 février dernier à Jean-Martin Folz à la tête du groupe. Depuis sa nomination, il avait plusieurs fois relevé que le groupe dimensionné pour faire 4 millions de voitures en faisait 3,4 millions, ce qui laissait présager cette baisse d'effectif.

Sources: Le Monde et Le Parisien.

25 avril 2007

PSA supprimerait 10 000 emplois après le 6 mai

Selon Capital, qui cite Christian Streiff, nouveau PDG du groupe, ces suppressions de postes risqueraient de toucher en France les sites d'Aulnay ou Rennes.

Interrogé par l'Agence France-Presse, un porte-parole de PSA a indiqué qu'il n'y avait "pas de plan de restructuration ni de plan social en cours".

Selon le magazine, l’annonce de cette restructuration pourrait intervenir "après le deuxième tour de la présidentielle" alors que Christian Streiff s'était engagé auprès du gouvernement à ne pas "annoncer ces charrettes en pleine période de campagne présidentielle.

Dès lors, l'usine d'Aulnay, qui a connu une longue période de grève le mois dernier notamment pour des hausses de salaires de 300 euros et un salaire minimum à 1500 euros net mensuels, risque à nouveau de connaître une nouvelle crise sociale.

Nouvelle crise sociale qui peut malheureusement signer la fin du site de production déjà en réflexion à la direction du constructeur français. Rappelons que le site aulnaysien assemble les C2 et C3 et qu'il a été évoqué un déplacement des lignes dans une usine slovaque.

Jérôme Charré

11 avril 2007

Fin de la grève chez PSA

Les grévistes de PSA Peugeot Citroën d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) ont voté mardi en assemblée générale la fin de leur mouvement entamé le 28 février et signé un protocole d'accord de fin de conflit, a-t-on appris mardi auprès des syndicats et de la direction. Les 400 ouvriers en grève depuis six semaines dans cette usine de 4.500 ouvriers, au nord-est de Paris, avaient reçu depuis le début du conflit le soutien de plusieurs candidats de gauche à l'élection présidentielle: Olivier Besancenot (LCR), Arlette Laguiller (LO), l'altermondialiste José Bové et Ségolène Royal (PS). Mardi après-midi, les 200 grévistes de PSA Aulnay présents à l'assemblée générale ont "à l'unanimité" décidé de "demander aux organisations syndicales qui soutenaient la grève de signer le protocole de fin de conflit et de suspendre la grève à partir du 11 avril au matin", indique la CGT dans un communiqué. Le protocole d'accord a ensuite été signé en fin d'après-midi par la CGT et la CFDT, selon la direction et la CGT. Le syndicat Sud n'en a signé qu'une partie, selon la CGT. Il n'accorde aucune augmentation salariale aux ouvriers en grève, qui revendiquaient notamment 300 euros de hausse de salaire et un salaire minimum d'embauche de 1.525 euros nets. La direction a toujours affirmé qu'elle ne renégocierait pas les salaires après l'accord salarial annuel signé le 28 février à Paris et qui prévoyait une hausse générale de 1,6%. Le protocole prévoit une baisse de 50% du coût des transports privés par cars acheminant sur le site les salariés, et l'amélioration et la réduction à deux euros du prix du plat servi à la cantine de l'usine. Il entérine le versement d'une prime exceptionnelle "de cohésion sociale", selon la direction, de "fin de grève" selon la CGT, de 125 euros pour tous les salariés, grévistes ou non. Le texte d'accord fixe également le paiement de deux jours de grève, correspondant au temps de négociation passé, et le maintien des droits à congés payés pour trois autres jours. Le protocole prévoit également de limiter le nombre de samedi travaillés à onze jours dans l'année. "Quand il y a conflit, il n'y a jamais de gagnants. L'important, aujourd'hui, c'est que tous les salariés d'Aulnay travaillent rapidement dans la cohésion, et que les problèmes de conditions de vie et de travail, qui ont émergé à l'occasion de ce conflit, soient rapidement réglés", a réagi dans un communiqué Jean-Luc Vergne, directeur des Ressources humaines du groupe PSA. "La direction n'a rien cédé sur nos revendications principales, mais ce n'est que partie remise", a commenté pour l'AFP Philippe Julien, délégué CGT du site et figure de la grève, estimant que les grévistes ont "gagné une première manche en menant six semaines de grève dans des conditions particulièrement difficiles". Il a dénoncé "le cynisme" régnant chez PSA "où il faut faire six semaines de grève pour obtenir la satisfaction de revendications basiques et permanentes des délégués du personnel", alors que "cette entreprise qui se porte bien surexploite ses ouvriers et les fait travailler dans des conditions déplorables". Les grévistes ont décidé de maintenir le concert de soutien prévu samedi dans un gymnase de Bobigny. Les bénéfices du concert, où sont attendus entre autres Idir et Papa Wemba, iront nourrir le fonds de soutien aux grévistes qui a dépassé 120.000 euros, dont une grosse partie a déjà été distribuée.

06 avril 2007

Fin de la grève à la Sita

Un accord de fin de conflit était en vue jeudi soir entre la direction de la Sita Ile-de-France (groupe Suez) et les syndicats, après 4 jours de grève des éboueurs pour réclamer une augmentation de salaire. Les responsables syndicaux doivent obtenir l'aval de leurs bases. En cas d'acceptation de l'accord, les éboueurs doivent reprendre le travail vendredi matin, a indiqué Lahousine Arejdal (CGT).

Le compromis porte sur une augmentation de 3% rétroactivement au 1er janvier, et de 0,5% au 1er juillet, soit une augmentation de 3,25% pour l'ensemble de l'année. Les grévistes demandaient 3,5% d'augmentation pour l'année. Cette augmentation représente 44 euros pour un équipier de collecte, et environ 57 euros pour un conducteur, a précisé le syndicaliste.

180 communes franciliennes touchées

Il prévoit également le paiement de 60 euros pour la première journée de grève. La deuxième serait considérée comme un jour de congé, et les deux autres seraient perdues, et réparties sur les mois d'avril et mai.

La grève, qui avait débuté lundi, a touché près de 180 communes franciliennes et trois arrondissements parisiens (Xe, XVIIIe et XIXe). La Sita Ile-de-France emploie environ 2.000 personnes, dont 1700 ouvriers (chauffeurs, éboueurs, trieurs de déchets).

Source: TF1.fr

Le Figaro: Peugeot : la subvention aux grévistes d'Aulnay crée la polémique

L'opposition UMP conteste la subvention votée par le conseil général de Seine-Saint-Denis aux grévistes de Peugeot.

Une acrobatie juridique pour un conflit salarial. Outrés par la subvention du conseil général de Seine-Saint-Denis aux grévistes de l'usine PSA d'Aulnay, les élus de l'opposition de droite, soutenus par des contribuables, envisagent de déposer un recours pour utilisation frauduleuse de fonds publics. Et appuient leur contestation sur une jurisprudence du Conseil d'État qui interdit à une collectivité locale de prendre partie dans un conflit collectif du travail par le biais d'une subvention.

CLIQUEZ ICI POUR LIRE LA SUITE DE L'ARTICLE SUR LE SITE DU FIGARO.FR

05 avril 2007

Metro: Les ordures s'entassent

Près de 2 000 éboueurs ainsi que les chauffeurs de la Sita (filiale de Suez) ont cessé le travail depuis lundi pour des augmentations de salaires. Les syndicats réclament des augmentations de salaires de 3% rétroactivement au 1er janvier, et de 1% en juillet.

Malgré des négociations qui ont duré jusqu’à 3 heures du matin dans la nuit de mardi à mercredi, aucun accord n’a pu être trouvé, et la grève, lancée à l’appel d’une intersyndicale FO, CGT, CFDT, CFTC, CNT, FNCR et CGC est reconduite. “La direction propose 2% en janvier et 1% en juillet. Il manque 1% et, en plus, elle a gardé notre prime de 150 euros car nous l’avons refusée”, explique Mario David, du syndicat FO.

Plus de 200 communes d’Ile-de-France et trois arrondissements parisiens (le Xe, le XVIIIe et le XIXe) sont concernés. Hier, dans certaines rues du Xe, les passants devaient slalomer entre les bacs verts et les sacs en plastique. Les commerçants de la rue du Faubourg-Saint-Denis commencent à perdre patience. “Les clients vont finir par ne plus venir. Les trottoirs sont impraticables… C’est vraiment désagréable”, confie Medhi, commerçant. Josette, une riveraine, redoute les mauvaises odeurs : “Si ça continue, ça va sentir mauvais.”

La grève déjouée
Pour que les villes ne soient pas envahies pas des odeurs nauséabondes, plusieurs communes ont fait appel à des sociétés concurrentes. Hier matin, à Neuilly, les bennes de la société Ourry ont tenté de ramasser les poubelles de la ville. A Paris, la mairie de Paris a fait appel à Nicollin et à Veolia depuis plusieurs jours. “J’ai appelé le directeur de chez Ourry et je lui ai dit de rappeler ses bennes, sinon, je ne répondais pas de ce qui allait se passer”, explique Mario David. Dans la capitale, plusieurs bennes ont également été bloquées.

Aurélie Sarrot

-----------------

A Aulnay-sous-Bois, les déchets sont récoltés par la Sita. Et donc nous subissons également cette grève. La ville, par le biais de ses panneaux d'affichage, recommande de limiter votre production de déchets.

PSA Aulnay-sous-Bois : 20.000 euros pour aider les grévistes

Le Conseil général de Seine-Saint-Denis a voté "une aide exceptionnelle" de 20.000 euros aux salariés de PSA Peugeot-Citroën d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) en grève depuis le 28 février. Cette aide sera versée sous forme d'aides sociales aux familles des grévistes via une association, "Entraide solidarité Salarié 93 et Famille". Le Conseil général "affirme aujourd'hui sa solidarité avec les familles des salariés" et cette solidarité "doit être comprise par la direction de l'entreprise comme une forte exigence de vraies négociations sur les salaires et le recul de la précarité". Les syndicats ont de leur côté commencé dès lundi à distribuer des chèques de solidarité, en général de 200 euros, aux grévistes. Les syndicats partagent ainsi les 94.000 euros de dons recueillis depuis le début du conflit auprès de salariés solidaires.

Les quelque 400 ouvriers en grève, sur 4.500 salariés, ont reconduit mardi matin leur mouvement. Ils réclament notamment une augmentation de salaire de 300 euros et le départ en préretraite des plus de 55 ans. Les grévistes ont été reçu lundi par la direction mais cette réunion ne les a pas satisfaits. La direction refuse de négocier sur les salaires, selon Jean-Pierre Mercier, délégué CGT, qui notait cependant "un changement de ton" de la direction de l'usine. PSA aurait toutefois proposé aux grévistes une prime exceptionnelle de 50 euros, la réduction de 50% du prix du transport en bus collectif jusqu'à l'usine, une compensation en jour de repos de deux samedis travaillés sur quatre et le paiement d'une journée de grève.

Source: Europe 1.

03 avril 2007

Ségolène Royal rencontre les grévistes de PSA

Cimg0846Hier, la candidate socialiste a bousculé son emploi du temps. Elle devait être en Poitou-Charentes, elle était en fin de compte à l'usine PSA Peugeot-Citroën d'Aulnay-sous-Bois

Arrivée peu après 15h00, Ségolène Royal a écouté pendant près d'une demi-heure des ouvriers sur leurs conditions de travail et salaires, avant de prendre la parole au micro. Elle a espéré que la reprise de négociations débouche sur "de bonnes décisions". "Cette visite nous donne du courage", a expliqué à l'AFP Mimoun Mansour, 25 ans, délégué CGT touché par son discours sur la "redistribution juste" des bénéfices.

400 salariés de l'usine sur 4 500 sont en grève depuis cinq semaines. Ils réclament une augmentation de salaire de 300 euros, un salaire minimum d'embauche de 1.525 euros nets, le départ en préretraite des plus de 55 ans et l'embauche des intérimaires.

Les grévistes, soutenus par cinq syndicats de l'usine (CGT, CFDT, SUD, CFTC et Unsa) ont déjà reçu les visites de soutien d'autres candidats à la présidentielle: les habitués Olivier Besancenot (LCR), Arlette Laguiller (LO), Marie-George Buffet (PCF) ainsi que l'altermondialiste José Bové.

La direction de l'usine, qui a perdu près de 11.000 véhicules depuis le début du conflit, a toujours affirmé qu'elle ne renégocierait pas les salaires après l'accord salarial annuel signé le 28 février à Paris sur une hausse générale de 1,6%. Lundi, elle a précisé que le salaire brut d'embauche d'un jeune sans qualification était de 1515 euros, hors primes et treizième mois.

Sources: AFP, 20minutes.fr et Le Figaro.

30 mars 2007

Les grévistes de PSA-Aulnay dans le RER

C'est par un pur hasard qu'en prenant ma correspondance ce midi que je croise les grévistes de l'usine PSA Peugeot-Citroën d'Aulnay dans les couloirs, puis sur le quai du RER B à la station Châtelet-Les Halles. Ils distribuaient des tracts dont voici le recto et le verso (format .jpg). Une amie m'a confirmée qu'hier midi, ils avaient mené la même opération de sensibilisation des Franciliens, déjà à Châtelet-Les Halles.

Aussi, les négociations entre la direction de l'usine et les syndicats mobilisés (CGT, CFDT et Sud) n'ont pas abouti, malgré des discussions sérieuses de près de 6 heures. Les syndicats ont évoqué les problèmes de l'usine: le sort des intérimaires, le statut des moniteurs et des ouvriers polyvalents, la charge de travail ou encore les 300 € net d'augmentation, l'embauche des intérimaires et le départ en préretraite des plus de 55 ans.

Sur ces points, la direction a refusé de négocier en invoquant les accords au niveau du groupe. Néanmoins, elle examinera la coût du transport etdu self-service.

Dès lors, la grève continue. Gérard Larcher, ministre délégué à l'Emploi, a contacté personnellement la direction pour sortir rapidement et par le haut du conflit.

En ce qui concerne les problèmes financiers causés par la grève qui se prolonge, Frank Cannarozzo a expliqué sur ce blog que "le maire regarde comment il pourra traiter individuellement les conséquences pour les familles des employés ualnaysiens notamment en ce qui ooncerne les loyers, le paiement de la cantine ou l'aide alimentaire".

Jérôme Charré

PS: Excusez la qualité de la vidéo. Je débute avec mon nouvel outil.

29 mars 2007

20 minutes: Les PSA veulent l'aide d'Aulnay

Quelque 250 ouvriers de l'usine PSA Peugeot-Citroën d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), en grève depuis un mois pour des hausses de salaire, ont manifesté hier devant la mairie d'Aulnay. Eprouvés par les retenues sur leurs salaires, ils demandent à la municipalité de les soutenir financièrement. "PSA verse à la mairie une taxe professionnelle importante. Cette taxe, c'est nous qui la produisons", estime un délégué CGT.

"Le maire nous a écoutés, sans rien promettre d'autre que d'étudier au cas par cas les situations", a expliqué Salah, qui menait la délégation. "On l'a prévenu que nous ne toucherons que 200 € ce mois-ci", a-t-il ajouté. Selon la CGT, des maires PCF (La Courneuve, Aubervilliers, Le Blanc-Mesnil, Pierrefitte) de Seine-Saint-Denis ont accepté de soutenir financièrement les ouvriers de leur commune.

27 mars 2007

Le Monde: Le tribunal de Bobigny condamne PSA pour atteinte au droit de grève

Le tribunal de Bobigny a condamné, lundi 26 mars, la société PSA Peugeot-Citroën pour l'embauche illégale de cinquante intérimaires depuis le début de la grève à l'usine d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Le constructeur automobile devra s'acquitter d'une amende de 5 000 euros par infraction constatée.

26 mars 2007

Le Parisien: Les grévistes de PSA dans les rues de Paris

«On est déterminés, PSA va craquer ! » C'était samedi après-midi, en plein Paris. Au loin, l'enseigne Tati surplombe les toits gris et le métro aérien. La foule grossit à l'entrée du boulevard de Magenta : drapeaux syndicaux, autocollants, sifflets en collier, les grévistes de l'usine PSA Peugeot-Citroën d'Aulnay sont venus manifester, à l'appel du comité de grève soutenu par cinq syndicats (CGT, CFDT, CFTC, SUD, Unsa). « L'objectif, c'est que tout le monde voie qu'il y a un grand mécontentement, qui touche bien plus que 10 % du personnel », explique Ali Oulha, du syndicat SUD.

LIRE LA SUITE DE L'ARTICLE SUR LEPARISIEN.COM

18 mars 2007

Le Monde: PSA-Aulnay entre dans sa troisième semaine de grève

L'usine PSA Peugeot-Citroën d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) a commencé, samedi 17 mars, sa troisième semaine de grève. Entre 400 et 500 salariés ne travaillent plus depuis le 28 février, empêchant la sortie d'environ 7 000 Citroën C2 et C3, soit 40 % des véhicules qui devaient être produits ces quinze derniers jours sur ce site. A l'origine du conflit, des revendications salariales réclamant une augmentation mensuelle de 300 euros au lieu des 26 proposés par la direction

09 mars 2007

Une nouvelle grève à PSA

Alors que la nouvelle direction de PSA Peugeot-Citroën s'installe, les ouvriers de l'usine d'Aulnay sont en grève. Ils réclament une hausse de salaire de 300 € avec un minimum de 1 500 € pour tous, l'embauche des 700 intérimaires et des mesures en faveur des plus de 55 ans pour lesquels il n'y a « plus de possibilité d'aménagement de poste », selon Philippe Julien, délégué CGT du site.

Le mouvement parti de la base à la suite d'une augmentation de 100 € des ouvriers de Magnetto Automotive, la filiale emboutissage de PSA, a rapidement été relayé par la CGT, SUD, la CFDT et l'Unsa.

Or, il est nécessaire de rappeler que dans un article Capital de janvier 2007 indique que: "L'usine d'Aulnay, en banlieue parisienne, tremble depuis que la CFTC a dévoilé que le site ne serait pas retenu pour produire le successeur de la C3. Et il se dit que le reste de la production pourrait être transféré à Poissy et à Trnava, tandis que les terrains seraient revendus à prix d'or." Le site le plus en danger est celui de Valverde, en Espagne. Il ne faudrait pas que l'usine d'Aulnay soit victime de ce nouveau mouvement social.

Jérôme Charré

24 février 2007

Le Parisien: Les « déchets nucléaires » inquiètent les écologistes

La Triade « électronique » fait actuellement l'objet, jusqu'au 15 mars, d'une enquête publique menée à Gonesse, Bonneuil-en-France, Roissy-en-France, Le Thillay et Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Et sera débattue au prochain conseil municipal de Gonesse, en mars. Ce projet du groupe Veolia Propreté, d'un montant de 6 M€, le premier du genre dans l'Hexagone, consiste en une ligne automatique de déchiquetage et de tri des déchets électriques et électroniques (dit D3E), dédiée au traitement d'ordinateurs et autre matériel de bureautique.

Il devrait être implanté dans la zone industrielle de la Grande-Couture de Gonesse, où Veolia exploite déjà un site qui traite notamment électroménager et petits appareils ménagers : sèche-cheveux, rasoirs électriques, grille-pain, cafetières...

« La Plaine de France vit déjà une situation de pollution dramatique »

Seulement, voilà, un paragraphe de l'avis d'enquête publique émis par la préfecture du Val-d'Oise fait bondir et inquiète des militants écologistes. Cet écrit stipule que seront traités dans la Triade les déchets provenant d'installations nucléaires de base. Il n'en fallait pas davantage pour déclencher les foudres des écologistes locaux. Les Verts de la Plaine France montent au créneau, tout comme Michel Credeville, du parti écologiste de Corinne Lepage, Cap 21. « Les clients du groupe Veolia, ministère de la Défense, AP-HP, s'insurge le militant. Le site choisi, en milieu urbain, est tout proche de la ZAC Paris Nord II, de Citroën, des aéroports du Bourget et de Roissy. Or la Plaine de France vit une situation de pollution dramatique : nuisances ferroviaires et routières, de l'incinérateur de Sarcelles, sans compter celles des aéroports Charles-de-Gaulle et du Bourget. C'est beaucoup pour les riverains ! Ce projet de déchetterie pour le nucléaire à Gonesse est d'autant plus inquiétant ! » « C'est absolument ridicule ! Le libellé peut certes prêter à confusion pour des gens non initiés à ces réglementations, réagit Joël Duranton, le respon