Education, Solidarités

Force Ouvrière, Animateur périscolaire: Retour à la case départ… SANS TOUCHEZ LES 20 000

19 juillet, 2012 à 7:00 | Posté par

«  La muni­ci­pa­lité avait pour pro­jet de trans­fé­rer les per­son­nels ani­ma­teurs et res­pon­sables péri­sco­laires (gar­de­rie du matin et du soir dans les écoles mater­nelles, temps du repas, centre de loi­sirs) vers un nou­veau pres­ta­taire asso­cia­tif.

Tout était réglé comme sur du papier à musique, les 197 agents devaient finir leur contrat le 5 juillet et à comp­ter du mois de sep­tembre tous les agents chan­geaient de « patron » et l’aventure com­men­çait !

C’était sans comp­ter la mobi­li­sa­tion de ces per­son­nels sou­te­nus et orga­ni­sés par FO…

En effet, après des ras­sem­ble­ments, des réunions, des com­mu­ni­qués, des assem­blées géné­rales, etc… la muni­ci­pa­lité a fait le choix de ne pas pas­ser en force et nous nous en féli­ci­tons !

Ce pro­jet qui devait pas­ser au comité tech­nique pari­taire du 28 juin, a été retiré de l’ordre du jour.

Les ani­ma­teurs péri­sco­laires res­te­ront donc sala­riés de la ville d’Aulnay-sous-Bois.

Une (belle) vic­toire a été gagnée, mais dès à pré­sent nous reven­di­quons pour ces agents une véri­table inté­gra­tion dans la fonc­tion publique ter­ri­to­riale.  »

Source : Force Ouvrière 93 des Ser­vices Publics

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4 Réponses à “Force Ouvrière, Animateur périscolaire: Retour à la case départ… SANS TOUCHEZ LES 20 000”

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Alain Rabier | 19 juillet, 2012 à 9 h 25 min Navigue avec Safari Safari 7534.48.3 sur iOS iOS 5.1
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Et c’est jus­te­ment l’explosion de la fonc­tion publique ter­ri­to­riale qui contri­bue à rui­ner NOTRE pays.

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Aulnaysien | 19 juillet, 2012 à 9 h 57 min Navigue avec Internet Explorer Internet Explorer 8.0 sur Windows Windows XP
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Quid de la qua­lité de l’accueil ?
Pou­vant com­pa­rer l’accueil entre aujourd’hui et la période 2006–2009, je constate que l’accueil du soir à la mater­nelle Non­ne­ville se limite à gar­der un trou­peau d’enfants… Peu ou pas d’activité, aucune impli­ca­tion pro­fes­sion­nelle, vul­ga­rité dans le com­por­te­ment et le voca­bu­laire…

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GALLOSI ROLAND | 19 juillet, 2012 à 15 h 12 min Navigue avec Internet Explorer Internet Explorer 8.0 sur Windows Windows XP
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Beau­coup de ser­vices muni­ci­paux durant les 25 ans de règne de la droite (1983 à 2008) ont été livrés au sec­teur privé, notam­ment la vente des colo­nies de vacances, la mise en place d’associations para-municipales etc etc…

En ce qui me concerne je suis favo­rable à la remu­ni­ci­pa­li­sa­tion de tous ces ser­vices avec un ser­vice public de qua­lité en étant atten­tif au sta­tut des agents et à leurs condi­tions de tra­vail.
Je ne suis pas per­suadé que la muni­ci­pa­li­sa­tion coûte plus chère que l’externalisation (dans le jar­gon « Libé­rale »). Ce n’est pas l’explosion de la fonc­tion publique ter­ri­to­riale qui ruine la France mais le manque de jus­tice sociale et une meilleure redis­tri­bu­tion de la richesse crée par le tra­vail donc une reva­lo­ri­sa­tion des plus bas salaires et de redon­ner de la dignité aux sala­riés du sec­teur privé comme public.

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Alain Rabier | 19 juillet, 2012 à 23 h 37 min Navigue avec Safari Safari 7534.48.3 sur iOS iOS 5.1
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Le concept de ‘jus­tice sociale’ ne veut stric­te­ment rien dire : vous pou­vez le rem­pla­cer mot pour mot par ‘aug­men­ta­tion des impôts’.
C’est comme le concept de ‘mixité sociale’ : elle ne se décrète pas mais se vit tous les jours dans les lieux publics. Pas besoin de dépen­ser d’argent pour cela.
Quant à l’augmentation du salaire mini­mum, il finit par créer un manque de com­pé­ti­ti­vité par rap­port aux salaires pra­ti­qués par d’autres ‘par­te­naires’ euro­péens, comme l’Espagne, le Por­tu­gal, l’Angleterre et même l’Allemagne.
Enfin, la dignité, jusqu’à preuve du contraire, ne s’achète pas. Mais c’est un si joli mot qui sonne si bien dans les dis­cours.