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Le groupe Atalian (TFN, femmes de ménage d’Aulnay-sous-Bois) a t-il une bonne réputation ?

27 février, 2012 à 18:35 | Posté par

Ce n’est pas cer­tain, selon les élé­ments que la rédac­tion a récem­ment reçu de la part du can­di­dat aux élec­tions légis­la­tives (10e cir­cons­crip­tion de la Seine-Saint-Denis), Hervé Suau­deau.

Le can­di­dat éco­lo­giste aurait été saisi par un ex-employé, pour faire état des méthodes sociales bru­tales du groupe qui emploie les femmes de ménage d’Aulnay.

Selon Mon­sieur Suau­deau, la mau­vaise répu­ta­tion de ce groupe était connue avant la signa­ture du mar­ché avec la ville. Tou­jours selon lui, l’affaire risque de res­sor­tir dans les jours qui viennent car TFN (qui appar­tient groupe ATALIAN) ne semble pas res­pec­ter ses pro­messes. Les syn­di­cats auraient éga­le­ment été contac­tés.

La rédac­tion se pré­serve de don­ner un quel­conque avis sur la bonne volonté ou non de TFN et sur les pra­tiques du groupe Ata­lian.

Ci-dessous, une liste d’article qui met quelque peu à mal l’image du groupe Ata­lian :

Pour rap­pel, suite à une grève et aux dif­fé­rentes actions des syn­di­cats, TFN avait pro­mis des enga­ge­ments pour que la crise cesse.

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28 Réponses à “Le groupe Atalian (TFN, femmes de ménage d’Aulnay-sous-Bois) a t-il une bonne réputation ?”

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BATINNE | 28 février, 2012 à 18 h 21 min Navigue avec Internet Explorer Internet Explorer 9.0 sur Windows Windows 7
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On voitla poli­tique de crois­sance externe du GROUPE ATALIAN, dont le PDG a reçu le prix de  » LA STRATEGIE D ENTREPRISE » et dont BERNARD ACCOYER a decerné la médaille du merite natio­nale !!!!!!!!!!!
Bravo pour les dizaines de pro­cé­dures prud hom­males en cours avec deja 8 pro­ce­dures gagnees.… par les sala­riés

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VILAIN | 9 mars, 2012 à 0 h 05 min Navigue avec Internet Explorer Internet Explorer 9.0 sur Windows Windows 7
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Ven­dargues. Les into­lé­rables para­doxes du capi­ta­lisme : cadre promu, cadre licen­cié!

Par NPA 34. jeudi, mars 8 2012, 15:47. Actua­li­tés locales et régio­na­les­Chô­mage Har­cè­le­ment Social | Lien per­ma­nent.

Ven­dargues. Un cadre ça se jette aussi !

Nous avons ren­con­tré William Pin­son à Ven­dargues. Son his­toire est édi­fiante.

Flash back : il est cadre com­mer­cial depuis 1995 à Lyon, dans une société fami­lale de maté­riel incen­die, qu’il a for­te­ment contri­bué à déve­lop­per. Sa vie bas­cule quand le groupe Ata­lian, lea­der euro­péen du mul­ti­ser­vices pour les entre­prises et col­lec­ti­vi­tés locales rachète la petite entre­prise flo­ris­sante.

Le groupe Ata­lian, qui fait 1 mil­liard d’euros de chiffre d’affaires et compte 25 000 sala­riés, rachète une flo­pée de petites entre­prises et évi­dem­ment restruc­ture. La nou­velle filiale consti­tuée, Sécu­rité, Pro­tec­tion, feu ( SPF) pro­pose à William Pin­son une muta­tion à Lunel-Viel, siège social de toute la zone Sud avec 324 sala­riés.

Il accepte ce qu’on lui pré­sente comme une « pro­mo­tion. » Mais c’est pour mieux le licen­cier ensuite.

En effet quelques mois après la muta­tion le voilà convo­qué par ses supé­rieurs pour une « rup­ture conven­tion­nelle » avec très peu d’indemnités donc. Il refuse et tout se gâte .

Il reçoit sa lettre de licen­cie­ment pour « cause réelle et grave » (sic) car il n’a pas réa­lisé les objec­tifs assi­gnés, bien entendu irréa­li­sables.

William Pin­son n’est pas le seul, tous les autre cadres ou direc­teurs de région, une dizaine, sont licen­ciés. En fait il s’agit pour la filiale SPF du groupe Ata­lian de se débar­ras­ser de cadres expé­ri­men­tés mais trop coû­teux.

Et toutes les méthodes sont uti­li­sées, har­cè­le­ment moral, non paie­ment de salaires dûs. Beau­coup craquent, William Pin­son fait une dépres­sion, Sébas­tien Ali­bert, un autre cadre dans la même situa­tion, est au bord du sui­cide… Par un cour­rier de juillet 2010 l’inspection du tra­vail constate « de grandes pres­sions condui­sant indu­bi­ta­ble­ment à une grande souf­france au tra­vail »

Mais ils se battent devant la jus­tice prud­hom­male . Ils gagnent en référé mais doivent faire appel à nou­veau aux tri­bu­naux pour obte­nir leurs indem­ni­tés car l’entreprise fait traî­ner, a changé de nom, de siège social…

William Pin­son et tous les autres licen­ciés sont déci­dés à se battre jusqu’au bout pour faire valoir leurs droits.

Que démontrent ces faits ? Comme les sala­riés de base, les cadres sont aujourd’hui de plus en plus vic­times de méthodes des­truc­trices de vies. La mul­ti­pli­ca­tion des sui­cides met­tant direc­te­ment en cause le har­cè­le­ment au tra­vail, les pres­sions inces­santes, les licen­cie­ments abu­sifs alors que les entre­prises font du pro­fit, montrent que le capi­ta­lisme, avec son obses­sion d’un pro­fit tou­jours plus impor­tant, est une impasse pour l’humanité.

Il fau­dra bien en sor­tir !

JC Car­ce­nac et Claude Dubois (NPA 34)

Article extrait de Tout est à nous (l’hebdo du NPA) n° 138

Com­ment la SPF (groupe Ata­lian) se débar­rasse de ses sala­riés, un exemple dans le Rhône.

Ata­lian (ex-TFN) est le groupe qui monte dans les ser­vices aux entre­prises, à force d’acheter une par une les boîtes de main­te­nance, sécu­rité, net­toyage, etc. Devenu lea­der euro­péen dans le mul­ti­ser­vice avec un chiffre d’affaires d’1 mil­liard d’euros, son pré­sident F. Julien a été médaillé par l’Assemblée natio­nale pour sa « stra­té­gie d’entreprise » en 2009. Mais qu’en est-il pour les sala­riés ? Le sort de ceux de la Société natio­nale de pro­tec­tion incen­die (SNPSI), ven­due à la branche SPF (sécu­rité pro­tec­tion feu) d’Atalian.SI en 2009, en donne une idée…

À l’agence de Mey­zieu dans le Rhône, spé­cia­li­sée dans la vente et la main­te­nance des extinc­teurs, une conven­tion col­lec­tive désa­van­ta­geuse a d’abord été impo­sée aux VRP. En toute illé­ga­lité puisque ce chan­ge­ment ne peut se faire qu’après un délai de quinze mois. Puis un nou­veau contrat de tra­vail vise à les faire pas­ser sur le sta­tut de technico-commerciaux, ce qui per­met de leur sucrer l’indemnité liée à leur clien­tèle, en cas de licen­cie­ment.

Ceux qui acceptent se voient alors pro­po­ser une « évo­lu­tion », qui les oblige pour cer­tains à démé­na­ger dans un autre dépar­te­ment, mais c’est pour se retrou­ver quelques mois plus tard avec des objec­tifs irréa­li­sables, et donc licen­ciés !

Les autres se voient infli­ger des rete­nues de mil­liers d’euros sur
leur salaire.

Dans un cour­rier de juillet 2010, l’inspection du tra­vail constate « de grandes pres­sions condui­sant indu­bi­ta­ble­ment à une grande souf­france au tra­vail », des « menaces de licen­cie­ment », le fait de « convo­quer régu­liè­re­ment le même sala­rié pour des entre­tiens préa­lables en vue de licen­cie­ment, [qui] pou­vait être consti­tu­tif de har­cè­le­ment moral à l’égard de celui-ci et de toutes façons pro­vo­quer chez ce sala­rié un stress impor­tant ». Cer­tains employés sont tel­le­ment déses­pé­rés par ce trai­te­ment qu’ils demandent aux prud’hommes la réso­lu­tion judi­ciaire de leur contrat !

Ainsi, un par un depuis 2010, huit sala­riés sur les treize de Mey­zieu ont été licen­ciés, dont six pour faute grave, donc sans indem­ni­tés ! Non seule­ment ces per­sonnes ont perdu leur emploi, et pour cer­taines, pour long­temps car elles étaient sou­mises à des clauses de non-concurrence de deux ans, mais elles sont cas­sées par cette mal­trai­tance, effon­drées et en pleine déprime…

Pour elles, il ne res­tait que le recours judi­ciaire : la plu­part ont agi en jus­tice, gagné en référé, mais n’ont (tou­jours) pas reçu de chèque (l’entreprise fait traî­ner, a changé de nom, de siège social…) ; les sala­riés ont dû faire inter­ve­nir un huis­sier et enga­ger une nou­velle pro­cé­dure devant le tri­bu­nal de com­merce qui a condamné la société…

L’un des cadres concer­nés dénonce la stra­té­gie à l’oeuvre : « ils licen­cient gra­tui­te­ment et réem­bauchent à moindre coût ». Cette manoeuvre, cou­rante dans les restruc­tu­ra­tions des sec­teurs où les sala­riés ne sont pas orga­ni­sés, est à dénon­cer, à com­battre et à inter­dire !

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salarié TFN | 22 mars, 2012 à 16 h 31 min Navigue avec Internet Explorer Internet Explorer 9.0 sur Windows Windows 7
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Il est main­te­nant confirmé que la société TFN a obtenu de la Mai­rie la signa­ture d’un ave­nant au mar­ché de net­toyage pour « ren­ta­bi­li­ser » leur contrat et per­mettre (peut-être ?) de tenir leur enga­ge­ments vis à vis des sala­riés. Quand est-il alors de la régu­la­rité de l’appel d’offres publics si une mai­rie pour évi­ter des pro­blèmes sociaux offre une ral­longe à la mul­ti­nal­tio­nale sur­en­det­tée choi­sie ??

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chris | 17 août, 2012 à 23 h 28 min Navigue avec Internet Explorer Internet Explorer 9.0 sur Windows Windows 7
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et encore un licen­cie­ment sec SANS MOTIF A SPF — ATALIAN.….
et LA SOCIETE EST VENDUE.….!!!!

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anabloom | 19 août, 2012 à 15 h 38 min Navigue avec Mozilla Firefox Mozilla Firefox 14.0.1 sur Mac OS X Mac OS X 10
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En paral­lèle, lorsque l’on entend les méthodes de res­sources humaines qui ont l’air d’avoir lieu dans le ser­vice com­mu­nal… Il serait bon de savoir depuis 2008, le nombre d’agents en mala­die, le nombre de départ volon­taires ou de démis­sions, et ce serait inté­res­sant de voir com­bien ont été invi­tés à par­tir. Il sem­ble­rait que le res­pect humain ne soit pas de mise…

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CHRIS | 31 août, 2012 à 21 h 46 min Navigue avec Internet Explorer Internet Explorer 9.0 sur Windows Windows 7
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A quoi joue Ata­lian ?

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sylvestre | 19 septembre, 2012 à 15 h 25 min Navigue avec Google Chrome Google Chrome 21.0.1180.89 sur Windows Windows Vista
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Encore et encore …
SPF ATALIAN devant les prud’hommes :

http://www.leprogres.fr/rhone/2012/09/18/meyzieutrois-ans-de-combat-face-a-une-multinationale

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sylvestre | 21 septembre, 2012 à 15 h 41 min Navigue avec Google Chrome Google Chrome 21.0.1180.89 sur Windows Windows Vista
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SPF (Ata­lian) dans le pro­grès du 18 sep­tembre 2012, on peut y lire : « mey­zieu trois ans de com­bat face à une multinationale…la CGT orga­nise une mani­fes­ta­tion devant les prud’hommes de LYON…afin de dénon­cer le non res­pect du droit du travail…relève que le groupe ne res­pecte pas le droit du tra­vail… » voir éga­le­ment l’article sui­vant :« A quoi joue ATALIAN » http://www.montpellier-jeuditout.com/article/a-quoi-joue-atalian.html

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chris | 22 septembre, 2012 à 15 h 59 min Navigue avec Internet Explorer Internet Explorer 9.0 sur Windows Windows 7
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Edi­tion de Lunel

Ven­dredi 21 Sep­tembre 2012

Le mara­thon judi­ciaire de William Pin­son

Depuis plus d’un an, c’est un véri­table par­cours du com­bat­tant. Plu­sieurs sala­riés de la Société Pro­tec­tion Feu (SPF) du groupe Ata­lian, basée à Lunel-Viel, ont contesté leur licenciement.Un com­bat mené désor­mais devant les tri­bu­naux. Notam­ment par William Pin­son, ancien res­pon­sable com­mer­cial dans le sud de la France.Il retrou­vait, hier après-midi, le tri­bu­nal de com­merce de Mont­pel­lier pour une nou­velle audience. Cette fois, en référé pour qu’on lui verse sa clause de non-concurrence. La veille, c’est son ancien col­lègue Sébas­tien Ali­bert qui était au tri­bu­nal de Lyon.Le sou­tien du député Jean Las­salle À Mont­pel­lier, plu­sieurs ins­ti­tu­tions sont venues appor­ter leur sou­tien à William Pin­son. La CGT, pré­sente à Lyon, la veille, dénon­çant dans un tract :
« Ata­lian s’assoit sur le droit du tra­vail et n
e man­quant pas de sou­li­gner
les nom­breuses condam­na­tions aux prud’hommes, de Lille à Mont­pel­lier en pas­sant par Lyon ». Guy Cau­neille, de la CFE-CGC est éga­le­ment pré­sent à ses côtés. Des poli­tiques font aussi acte de pré­sence auprès du sala­rié licen­cié. C’est le cas de Vir­gi­nia Cor­ral Jime­nez, délé­guée dépar­te­men­tale du MoDem 34 et de Caro­line Lar­mée, vice-présidente du MoDem Hérault.
« Le MoDem a tou­jours été sen­sible à la mora­li­sa­tion de la vie publique. C’est la même chose dans le fonc­tion­ne­ment de l’entreprise. Nous sou­te­nons acti­ve­ment la démarche de William. C’est un dos­sier qui a été pris en charge au niveau natio­nal avec le sou­tien du député Jean Las­salle . »Le com­bat judi­ciaire se pour­suit, étape par étape. William Pin­son a gagné la pre­mière manche. Mais SPF a fait appel de ce juge­ment recon­nais­sant le licen­cie­ment abu­sif. Cet appel sur le fond aura lieu début décembre 2013. Hier, en référé, il s’agissait de sta­tuer sur le paie­ment de la clause de non-concurrence. Alors que le licen­cie­ment remonte à plus de deux ans et qu’entre-temps, le cadre n’a pas tra­vaillé dans son sec­teur d’activité.
Des pro­cé­dures à ral­longe En charge de plu­sieurs dos­siers d’anciens sala­riés de SPF-Atalian, l’avocat Me Pierre-Henri Gazel le constate.
« Dans tous les dos­siers où ils sont condam­nés, ils font appel. C’est une tech­nique. Sébas­tien Ali­bert, lui aussi, a gagné sur le fond. Et ils ont fait appel. »Pour cette audience en référé, le débat est opaque.
« C’est très com­pli­qué », lâche une juge. Il s’agit de savoir si la dénon­cia­tion de la clause de non-concurrence par l’employeur est trop tar­dive. Et sur quelle période. En décou­lera le mon­tant à payer au sala­rié licen­cié ou pas, Me Mazard, l’avocat de l’employeur, deman­dant que le plai­gnant soit débouté. Le juge­ment sur ce point sera rendu le 4 octobre. Avant l’appel sur le fond, en jan­vier 2013.Le long mara­thon judi­ciaire conti­nue.

F. A.

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fh | 7 janvier, 2013 à 23 h 00 min Navigue avec Internet Explorer Internet Explorer 9.0 sur Windows Windows 7
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Ata­lian est condam­nee deja à 290 000 euros pour licen­cie­ment abu­sif.….

16 et 17 eme condam­na­tions aux prud­hommes pour ATALIAN-TFN !!!!!

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Christelle | 8 janvier, 2013 à 21 h 15 min Navigue avec Internet Explorer Internet Explorer 8.0 sur Windows Windows Vista
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Bon­jour,
Les sala­riés ATALIAN-TFN sur Pier­re­latte vivent des temps très dif­fi­ciles avec l’entreprise. Har­cel­le­ment moral. Retard de paie­ment de salaires, erreurs répé­tées sur les feuilles de paies dif­fi­ci­le­ments lisibles … merci d’avance pour les éven­tuels infor­ma­tions pou­vant nous aider. Chris­telle
Chris­telle

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rdrr | 9 janvier, 2013 à 19 h 25 min Navigue avec Internet Explorer Internet Explorer 9.0 sur Windows Windows 7
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l ins­pec­tion du tra­vail de mont­pel­lier est des­cen­due 4 fois dans les locaux, il suf­fit de contac­ter chan­tal nietto et elle vous don­nera mes coor­donnes et je vous envois le dos­sier COMPLET !!!!
et aussi l ins­pec­tion du tra­vail de la drome.….

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rerrr | 9 janvier, 2013 à 22 h 37 min Navigue avec Internet Explorer Internet Explorer 9.0 sur Windows Windows 7
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chris­telle,

il faut vous connec­ter sur :

http://www.collectifcontrelesdpatronsvoyous.com

Sur ce site vous allez tout savoir du groupe ATALIAN ET DE LEURS METHODES !!!

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Christelle | 12 janvier, 2013 à 7 h 33 min Navigue avec Internet Explorer Internet Explorer 8.0 sur Windows Windows Vista
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Bon­jour rerrr et merci pour votre réponse.
J’ai lu les infor­ma­tions don­nées par ce lien et il est clair que les patrons « voyous » existent bien. Bonne jour­née et bon cour­rage à tous.
Chris­telle

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Christelle | 12 janvier, 2013 à 7 h 42 min Navigue avec Internet Explorer Internet Explorer 8.0 sur Windows Windows Vista
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Bon­jour rdrr,
l’inspection du tra­vail de la Drôme est aussi aler­tée par les sala­riés de Pier­re­latte. L’inspecteur du Tra­vail est inter­venu auprès des sala­riés et de l’entreprise cette semaine. La direc­tion d’Atalian doit répondre très très rapi­de­ment aux demandes faites par l’inspecteur du Tra­vail et Méde­cine du Tra­vail. L’inspecteur du Tra­vail de Valence pren­dra pro­ba­ble­ment connais­sance du dos­sier en pos­ses­sion de son confrère de mont­pel­lier. Les sala­riés d’ATALIAN de Pier­re­latte ont sus­pendu leur mou­ve­ment de grève le temps de la mise en place des avan­cées obte­nues mais res­tent très mobi­li­sés. Bon we
Chris­telle

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atalian !!!!! | 12 janvier, 2013 à 9 h 23 min Navigue avec Internet Explorer Internet Explorer 9.0 sur Windows Windows 7
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Une par­tie des sala­riés de la société TFN Ata­lian se met en grève aujourd’hui sur le site du Tri­cas­tin Photo DL/ ARCHIVES

Une par­tie des sala­riés de la société TFN Ata­lian se met en grève aujourd’hui sur le site du Tri­cas­tin. Ils se disent har­ce­lés au tra­vail.

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Une par­tie des sala­riés de la société TFN Ata­lian se met en grève aujourd’hui sur le site du Tri­cas­tin. Les employés de cette société de net­toyage sous-traitante du groupe Areva dénoncent leurs condi­tions de tra­vail et des pres­sions. Une dis­tri­bu­tion de tracts est annon­cée devant les entrées du site.

« Une sur­charge de tra­vail et des pertes de salaires »

« Nous subis­sons du har­cè­le­ment moral, une sur­charge de tra­vail et des pertes de salaire depuis que le contrat a été repris par TFN en février 2012 » explique une sala­riée qui reste ano­nyme par peur de sanc­tions. « Il n’y a pas de syn­di­cats dans notre entre­prise d’une cen­taine de sala­riés » précise-t-elle. La colère gron­dait depuis plu­sieurs semaines mais un inci­dent a tout accé­léré hier.

Vers 9 heures, un sala­rié de TFN a été vic­time d’un malaise au poste de garde d’Areva. « Il a fait un AVC (acci­dent vas­cu­laire céré­bral) en consta­tant qu’il n’avait plus ses auto­ri­sa­tions d’accès au site. Ce sala­rié avec 10 ans d’ancienneté venait d’être muté d’office à Orange » explique sa col­lègue. Le Pier­re­lat­tin de 47 ans a été héli­porté à l’hôpital de Valence dans un état sérieux. « Areva doit réagir » ajoute la sala­riée qui reproche au groupe d’avoir passé un contrat au rabais avec TFN.

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rddr | 13 janvier, 2013 à 1 h 07 min Navigue avec Internet Explorer Internet Explorer 9.0 sur Windows Windows 7
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CHRISTELLE
2 ans et demi a pleu­rer.….……
2 ans et demi a me remettre en cause..
2 ans et demi a arri­ver en appel.…..
2 ans et demi de souf­france.….…..

ce sont des voyous BIEN CONNUS et je vous donne le numero de MME NIETTO CHANTAL 04.67.22.88.14
DE LA PART DE spf .….…ATALIAN…
BSR CHRISTELLE

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Christelle | 14 janvier, 2013 à 21 h 49 min Navigue avec Internet Explorer Internet Explorer 8.0 sur Windows Windows Vista
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Bon­jour, cet article fait réfé­rence au mou­ve­ment de grève sur Pier­re­latte. suite à l’intervention de l’Inspecteur du Tra­vail, de la Méde­cine du Tra­vailLe et des négo­cia­tions. Les sala­riés attendent un cour­rier rap­pe­lant les enga­ge­ments de la direc­tion. A ce jour celui-ci n’est pas par­venu et en l’absence de celui-ci rapi­de­ment les salai­rés risquent de lever la sus­pen­sion de grève pour un mou­ve­ment plus dur. Ils sont très moti­vés et en colère. Mais il n’est pas pen­sable que ATALIAN ne prenne ce risque. Ils doivent aussi répondre sans tar­der à l’Inspection du Tra­vail de la Drôme et à la Méde­cine du Tra­vail. Espé­rons pour la santé du contrat les liant avec les clients que la pres­ta­tion soit assu­rée dans le res­pect des dif­fé­rentes exi­gences.

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rdrr | 14 janvier, 2013 à 22 h 55 min Navigue avec Internet Explorer Internet Explorer 9.0 sur Windows Windows 7
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Mme NIETTO chan­tal a tout le dos­sier en mains.….….….…..
elle connait tout de tfn !!!!!!
IL FAUT L APPELER.….….….

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rdrr | 14 janvier, 2013 à 23 h 49 min Navigue avec Internet Explorer Internet Explorer 9.0 sur Windows Windows 7
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VAS sur FACEBOOK TU AURAS TOUTES LES ADRESSES CHRISTELLE.….

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Christelle | 15 janvier, 2013 à 20 h 34 min Navigue avec Internet Explorer Internet Explorer 8.0 sur Windows Windows Vista
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Bon­jour rdrr,
Je vous remer­cie de prendre la peine de me répondre. Je lis à vos mes­sage une souf­france encore pal­pable. J’espère que vous trou­vez la force de vous recons­truire. Il ne faut pas les lais­ser vous faire plus de mal que ce qui ne vous ont déjà fait.
Je vais prendre contact avec Mme NIETTO dès que pos­sible. En espé­rant que ces façons de faire ces­se­ront dans cette entre­prise.
Bon cou­rage

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RDRR | 20 janvier, 2013 à 8 h 38 min Navigue avec Internet Explorer Internet Explorer 9.0 sur Windows Windows 7
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et encore un prud­hommes perdu par ATALIAN dans le nord.
18eme prud­hommes perdu !

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rdrr | 20 janvier, 2013 à 17 h 47 min Navigue avec Internet Explorer Internet Explorer 9.0 sur Windows Windows 7
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Sou­tien aux sala­riés d’ATALIAN

samedi 22 décembre 2012 par Phi­lippe

Depuis le 17 octobre 2012, la sous-traitance a démarré sur le site de Cor­bas avec l’entreprise Ata­lian.

Les sala­riés de cette entre­prise sont affec­tés au char­ge­ment et déchar­ge­ment des colis.

Face à leurs condi­tions de tra­vail détes­tables, les sala­riés d’Atalian ont débrayé le 13 décembre 2012. En effet, ceux-ci n’ont pas de maté­riel pour tra­vailler (pas de gants par exemple !) et uti­lisent une salle de repos non-équipée (2 bancs en guise de table pour se res­tau­rer !).

De plus, ces sala­riés ont effec­tué un cer­tain nombre d’heures sup­plé­men­taires que la direc­tion refuse de payer. Devant cette situa­tion, les sala­riés d’Atalian ont décidé de réagir en débrayant le jeudi 13 décembre.

Le syn­di­cat SUD-Chronopost de la sec­tion Cor­bas tient à dénon­cer cette situa­tion. Pour SUD, il est inac­cep­table que des sala­riés puissent tra­vailler dans de telles condi­tions.

La direc­tion de Chro­no­post porte une lourde res­pon­sa­bi­lité dans cette affaire. En effet, le recours à la sous-traitance par Chro­no­post n’est là que pour faire du pro­fit au détri­ment des condi­tions de tra­vail.

SUD suit cette affaire de près et apporte son sou­tien total et entier aux sala­riés de l’entreprise ATALIAN en lutte pour des condi­tions de tra­vail décentes.

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rdrr | 23 janvier, 2013 à 22 h 33 min Navigue avec Internet Explorer Internet Explorer 9.0 sur Windows Windows 7
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Flash back : il est cadre com­mer­cial depuis 1995 à Lyon, dans une société fami­lale de maté­riel incen­die, qu’il a for­te­ment contri­bué à déve­lop­per. Sa vie bas­cule quand le groupe Ata­lian, lea­der euro­péen du mul­ti­ser­vices pour les entre­prises et col­lec­ti­vi­tés locales rachète la petite entre­prise flo­ris­sante.

Le groupe Ata­lian, qui fait 1 mil­liard d’euros de chiffre d’affaires et compte 25 000 sala­riés, rachète une flo­pée de petites entre­prises et évi­dem­ment restruc­ture. La nou­velle filiale consti­tuée, Sécu­rité, Pro­tec­tion, feu ( SPF) pro­pose à William Pin­son une muta­tion à Lunel-Viel, siège social de toute la zone Sud avec 324 sala­riés.

Il accepte ce qu’on lui pré­sente comme une « pro­mo­tion. » Mais c’est pour mieux le licen­cier ensuite.

En effet quelques mois après la muta­tion le voilà convo­qué par ses supé­rieurs pour une « rup­ture conven­tion­nelle » avec très peu d’indemnités donc. Il refuse et tout se gâte .

Il reçoit sa lettre de licen­cie­ment pour « cause réelle et grave » (sic) car il n’a pas réa­lisé les objec­tifs assi­gnés, bien entendu irréa­li­sables.

William Pin­son n’est pas le seul, tous les autre cadres ou direc­teurs de région, une dizaine, sont licen­ciés. En fait il s’agit pour la filiale SPF du groupe Ata­lian de se débar­ras­ser de cadres expé­ri­men­tés mais trop coû­teux.

Et toutes les méthodes sont uti­li­sées, har­cè­le­ment moral, non paie­ment de salaires dûs. Beau­coup craquent, William Pin­son fait une dépres­sion, Sébas­tien Ali­bert, un autre cadre dans la même situa­tion, est au bord du sui­cide… Par un cour­rier de juillet 2010 l’inspection du tra­vail constate « de grandes pres­sions condui­sant indu­bi­ta­ble­ment à une grande souf­france au tra­vail »

Mais ils se battent devant la jus­tice prud­hom­male . Ils gagnent en référé mais doivent faire appel à nou­veau aux tri­bu­naux pour obte­nir leurs indem­ni­tés car l’entreprise fait traî­ner, a changé de nom, de siège social…

William Pin­son et tous les autres licen­ciés sont déci­dés à se battre jusqu’au bout pour faire valoir leurs droits.

Que démontrent ces faits ? Comme les sala­riés de base, les cadres sont aujourd’hui de plus en plus vic­times de méthodes des­truc­trices de vies. La mul­ti­pli­ca­tion des sui­cides met­tant direc­te­ment en cause le har­cè­le­ment au tra­vail, les pres­sions inces­santes, les licen­cie­ments abu­sifs alors que les entre­prises font du pro­fit, montrent que le capi­ta­lisme, avec son obses­sion d’un pro­fit tou­jours plus impor­tant, est une impasse pour l’humanité.

Il fau­dra bien en sor­tir !

JC Car­ce­nac et Claude Dubois (NPA 34)

Article extrait de Tout est à nous (l’hebdo du NPA) n° 138

Com­ment la SPF (groupe Ata­lian) se débar­rasse de ses sala­riés, un exemple dans le Rhône.

Ata­lian (ex-TFN) est le groupe qui monte dans les ser­vices aux entre­prises, à force d’acheter une par une les boîtes de main­te­nance, sécu­rité, net­toyage, etc. Devenu lea­der euro­péen dans le mul­ti­ser­vice avec un chiffre d’affaires d’1 mil­liard d’euros, son pré­sident F. Julien a été médaillé par l’Assemblée natio­nale pour sa « stra­té­gie d’entreprise » en 2009. Mais qu’en est-il pour les sala­riés ? Le sort de ceux de la Société natio­nale de pro­tec­tion incen­die (SNPSI), ven­due à la branche SPF (sécu­rité pro­tec­tion feu) d’Atalian.SI en 2009, en donne une idée…

À l’agence de Mey­zieu dans le Rhône, spé­cia­li­sée dans la vente et la main­te­nance des extinc­teurs, une conven­tion col­lec­tive désa­van­ta­geuse a d’abord été impo­sée aux VRP. En toute illé­ga­lité puisque ce chan­ge­ment ne peut se faire qu’après un délai de quinze mois. Puis un nou­veau contrat de tra­vail vise à les faire pas­ser sur le sta­tut de technico-commerciaux, ce qui per­met de leur sucrer l’indemnité liée à leur clien­tèle, en cas de licen­cie­ment.

Ceux qui acceptent se voient alors pro­po­ser une « évo­lu­tion », qui les oblige pour cer­tains à démé­na­ger dans un autre dépar­te­ment, mais c’est pour se retrou­ver quelques mois plus tard avec des objec­tifs irréa­li­sables, et donc licen­ciés !

Les autres se voient infli­ger des rete­nues de mil­liers d’euros sur
leur salaire.

Dans un cour­rier de juillet 2010, l’inspection du tra­vail constate « de grandes pres­sions condui­sant indu­bi­ta­ble­ment à une grande souf­france au tra­vail », des « menaces de licen­cie­ment », le fait de « convo­quer régu­liè­re­ment le même sala­rié pour des entre­tiens préa­lables en vue de licen­cie­ment, [qui] pou­vait être consti­tu­tif de har­cè­le­ment moral à l’égard de celui-ci et de toutes façons pro­vo­quer chez ce sala­rié un stress impor­tant ». Cer­tains employés sont tel­le­ment déses­pé­rés par ce trai­te­ment qu’ils demandent aux prud’hommes la réso­lu­tion judi­ciaire de leur contrat !

Ainsi, un par un depuis 2010, huit sala­riés sur les treize de Mey­zieu ont été licen­ciés, dont six pour faute grave, donc sans indem­ni­tés ! Non seule­ment ces per­sonnes ont perdu leur emploi, et pour cer­taines, pour long­temps car elles étaient sou­mises à des clauses de non-concurrence de deux ans, mais elles sont cas­sées par cette mal­trai­tance, effon­drées et en pleine déprime…

Pour elles, il ne res­tait que le recours judi­ciaire : la plu­part ont agi en jus­tice, gagné en référé, mais n’ont (tou­jours) pas reçu de chèque (l’entreprise fait traî­ner, a changé de nom, de siège social…) ; les sala­riés ont dû faire inter­ve­nir un huis­sier et enga­ger une nou­velle pro­cé­dure devant le tri­bu­nal de com­merce qui a condamné la société…

L’un des cadres concer­nés dénonce la stra­té­gie à l’oeuvre : « ils licen­cient gra­tui­te­ment et réem­bauchent à moindre coût ». Cette manoeuvre, cou­rante dans les restruc­tu­ra­tions des sec­teurs où les sala­riés ne sont pas orga­ni­sés, est à dénon­cer, à com­battre et à inter­dire !

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licencie | 10 février, 2013 à 10 h 47 min Navigue avec Internet Explorer Internet Explorer 9.0 sur Windows Windows 7
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L’entreprise de net­toyage TFN de Les­quin condam­née pour har­cè­le­ment moral

Publié le 02/11/2007 à 12h13

Lavoixeco — Des demandes indé­li­cates de la part de son supé­rieur, des cri­tiques, des muta­tions insen­sées… Une employée de la société Tech­nique fran­çaise de net­toyage (TFN), embau­chée sur le site de Les­quin, a saisi le conseil des Prud’hommes de Lille pour har­cè­le­ment moral à l’encontre de son employeur. Elle a gagné. Mais ses ennuis ne sont pas pour autant ter­mi­nés.

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RDRRRR | 10 mars, 2013 à 7 h 45 min Navigue avec Internet Explorer Internet Explorer 9.0 sur Windows Windows 7
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la jus­tice est pas­sée à MONTPELLIER, au tri­bu­nal d’instance, en cour d appel.….
120.000 euros de condam­na­tions contre ATALIAN
17.000 euros a rem­bourse au POLE EMPLOI par ATALIAN.….…

Et oui, tout se paye un jour MEME POUR ATALIAN..

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RDRRRR | 10 mars, 2013 à 7 h 55 min Navigue avec Internet Explorer Internet Explorer 9.0 sur Windows Windows 7
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Groupe Ata­lian : « Lais­sons faire le tri­bu­nal»
Pré­sident du pôle sécu­rité sûreté et secré­taire géné­ral d’Atalian, Richard Tran­ché a bien voulu nous répondre.

«Tous les jours, il y a des entrées dans l’entreprise, tous les jours, il y a des sor­ties. Depuis le début de l’année, on a fait plus de trente recru­te­ments sur la par­tie extinc­teurs. Je suis en phase de crois­sance. Des sala­riés qui quittent l’entreprise, c’est la vie nor­male de toute société. Pour cer­tains, la clause de concur­rence est appli­quée, pour d’autres non. Chaque dos­sier est un cas par­ti­cu­lier. Certes, l’entreprise l’année der­nière a eu des pertes graves. Il y a eu des départs volon­taires par l’employeur. Ils ont quitté l’entreprise. J’ai res­pecté les règles du droit du tra­vail. Après, tout sala­rié a le droit de se défendre. Je n’ai rien à dire là-dessus. Atten­dons qu’il y ait un juge­ment sur le fond. Lais­sons faire le tri­bu­nal. Si j’ai tort, je paie­rai. Le groupe Ata­lian a 324 sala­riés sur le site de Lunel-Viel. J’ai été le pre­mier à m’installer ici dans la zone. Ça aussi c’est impor­tant.»

Un long com­bat en jus­tice

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rdrrrrr | 13 mars, 2013 à 18 h 52 min Navigue avec Internet Explorer Internet Explorer 9.0 sur Windows Windows 7
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Le cadre licen­cié du groupe Ata­lian gagne en appel

Midilibre.fr

13/03/2013, 16 h 22 | Mis à jour le 13/03/2013, 17 h 09

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Plu­sieurs cadres ont traîné Ata­lian devant les tri­bu­naux.

Der­nier épi­sode dans le feuille­ton judi­ciaire oppo­sant le groupe Ata­lian à plu­sieurs cadres licen­ciés de son ancienne filière, sécu­rité pro­tec­tion feu, basée à Lunel-Viel.

En appel à la chambre sociale de Mont­pel­lier, SPF Ata­lian a été condam­née face à William Pin­son, ancien res­pon­sable com­mer­cial à Lunel-Viel. L’entreprise devra ver­ser à ce der­nier 114 258 euros, sans comp­ter les inté­rêts légaux et les péna­li­tés en cas de retard. Mais éga­le­ment 16 981 euros à Pôle Emploi. Nul doute que la mul­ti­na­tio­nale du ser­vice aux entre­prises devrait se pour­voir en cas­sa­tion.

Un mara­thon judi­ciaire

C’est au prin­temps 2010 que William Pin­son, à l’instar de plu­sieurs de ses col­lègues cadres, a été licen­cié de la société SPF. Le groupe Ata­lian avait aupa­ra­vant racheté leur ancienne société fami­liale pour consti­tuer un pôle sécu­rité incen­die. Plu­sieurs cadres avaient été mutés puis licen­ciés quelques mois plus tard. Pour divers motifs tels que faute grave, non res­pect des objec­tifs. Des motifs contes­tés depuis avec suc­cès auprès de la jus­tice. A condi­tion d’avoir les épaules suf­fi­sam­ment solides pour sup­por­ter un mara­thon judi­ciaire de bien­tôt trois ans. Depuis le groupe Ata­lian a revendu SPF… Et délaissé la pro­tec­tion incen­die.