Environ 200 personnes s’étaient rassemblées mercredi 22 avril devant l’ancienne usine d’amiante afin de lui adresser un adieu sans aucun regret.
Alain Amédro, adjoint à l’environnement estime « la résolution de ce dossier concrètement amorcée » et voit un retour des enfants dans l’école du Bourg pour janvier 2010 (incluant le délai supplémentaire par rapport à la date initialement fixée).
Le maitre d’oeuvre Jean-Pierre Beckmann « souhaite que ce chantier soit exemplaire du point de vue de la communication » et de la transparence.
Pour les associations, les 13 ans de combats s’achevait un peu ce jour, même si la représentante de Ban Asbestos France Annie Thébaud-Mony, admetant que pour « tous c’est un grand jour », estime que le combat n’est pas réellement fini et tant que l’usine ne sera pas totallement dépolluée et détruite les associations resteront vigilantes.
Alain Bobbio (président Addeva 93) illustre un peu la colère qui n’est pas totalement partie des esprits : Il estime qu’ » il faudra demander justice aux responsables » et déclare que le chantier évite « la démolition à ciel ouvert [qui] avait osé été proposée » auparavant.
Mais l’heure était plutôt au soulagement pour les riverains et les victimes. Par ailleurs la présence de la moitié des conseillers municipaux (de tout bords) voulait ainsi montrer l’unité de la ville derrière cette page qui se tourne enfin.
L’étape suivante sera de retrouver tous les anciens travailleurs et riverains de cette usine qui a dû contaminer des centaines de personnes.
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