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Grève dans l’éducation: Pas de service minimum à Aulnay demain

28 janvier, 2009 à 17:06 | Posté par

CommuniqueSMALa ville d’Aulnay-sous-Bois a décidé une fois de plus de ne pas assu­rer le ser­vice mini­mum d’accueil (SMA) dans les écoles à l’occasion de la grève des ensei­gnants du 29 jan­vier. Dans un com­mu­ni­qué de presse (lire ci-contre), la muni­ci­pa­lité estime que « l’État se défausse sur les col­lec­ti­vi­tés en trans­fé­rant des mis­sions qui sont à sa charge » et que la com­mune « se retrouve contrainte (…) de ne pas appli­quer le SMA ». La muni­ci­pa­lité se dit enfin « oppo­sée à la loi » sur le SMA car les com­munes « n’ont pas voca­tion à régler les dif­fé­rents entre l’État et ses per­son­nels ».

Greve
Le bras de fer se dur­cit avec le pré­fet de Seine-Saint-Denis qui a sai­sit la jus­tice dès lundi (lire la dépèche AFP), entrai­nant pour la pre­mière fois une injonc­tion du juge admi­nis­tra­tif contre 15 villes qui avaient col­lec­ti­ve­ment expli­qué en octobre qu’ils ne vou­laient, et ne pou­vaient, appli­quer le SMA (Aulnay-sous-Bois, Bobi­gny, Bondy, Vil­le­pinte,
Auber­vil­liers, l’Ile-Saint-Denis, La Cour­neuve, le Blanc-Mesnil,
Livry-Gargan, Saint-Ouen, Neuilly-sur-Marne, Noisy-le-Grand, Pan­tin, le
Pré-Saint-Gervais et Stains).

Lors de la der­nière grève (20 novembre), 26 com­munes de Seine-Saint-Denis n’avaient pas appli­qué le SMA. Demain, ce chiffre mon­tera à 27 et donc seules 13 villes de Seine-Saint-Denis accueille­ront les élèves (Cou­bron,
Drancy, Dugny, Epinay-sur-Seine, Gagny, Gournay-sur-Marne, Le Bour­get,
Le Raincy, Neuilly-Plaisance, Pavillons-sous-Bois, Rosny-sous-Bois,
Vau­jours, Vil­le­momble). Nous ne savons pas ce que le pré­fet fera contre les villes qui n’appliqueront pas le SMA mais qui n’ont pas exprimé cette inten­tion par avance.

Plus de pré­ci­sion sur le site du Pari­sien.

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13 Réponses à “Grève dans l’éducation: Pas de service minimum à Aulnay demain”

Pas de ser­vice mini­mum dans les écoles muni­ci­pales = pas de familles mono-parentales à Aul­nay.
Où est le pro­gres­sisme?

en effet, rem­pla­cer au pied levé plus de 300 ensei­gnants ça doit pas être évident…

Dans son com­mu­ni­qué de presse daté du 27 Jan­vier 2009, le maire aurait informé, par cour­rier, les parents des enfants en école mater­nelle de l’absence de prise en charge par les écoles le 29 Jan­vier 2009.
Ah oui ? Eh bien je dois avoir un pro­blème avec ma boîtes aux lettres ou mon fac­teur. Car ni la mai­rie, ni l’école mater­nelle (Savi­gny 1) n’a pris la peine de nous pré­ve­nir.
A moins que ce ne soit un cas par­ti­cu­lier, et que l’école Mater­nelle Savi­gny 1 soit ouverte et prenne en charge les enfants demain matin.
Nous ne décou­vri­rons demain matin en emme­nant nos chères têtes blondes.
A suivre…

Com­ment ce fait-il que d’autres villes arrivent à assu­rer ce ser­vice. Effec­ti­ve­ment, il n’y a pas de parents sala­riès sur Aul­nay!!! C’est la bonne pioche aul­nay en ce moment, on ne peut pas aller tra­vailler car pas de SMA, on ne prend plus le bus car trop de vio­lences sur les chauf­feurs, on évite de sor­tir après 18h dans cer­tains quar­tiers car l’insécurité s’installe. Incroyable qu’une muni­ci­pa­lité décide d’être hors la loi. Bien bien … Faut juste s’adapter au chan­ge­ment .….

bon­soir Mme maroun j’espère que vous n’aurez pas trop peur de vous rendre au conseil muni­ci­pal demain car c’est a 20h et en plus il fait nuit a ce moment la mais bon vous êtes cou­ra­geuse et puis aul­nay n’est pas si dan­ge­reux que ca,ah moins que.… Bon­soir a tous les mon-aulnaynautes.

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Florent Lacaille-Albiges | 29 janvier, 2009 à 0 h 34 min

Ca me déran­geait de sim­pli­fier les qq expli­ca­tions de mon pré­cé­dent com­men­taire mais je vois que cer­tains s’en donnent à coeur joie en posant une étrange équa­tion. Je ne vais pas dis­ser­ter sur l’origine et le sens du signe « = » mais juste remar­quer rapi­de­ment que l’absence de SMA ne peut pas impli­quer une sup­pres­sion des familles mono-parentales et que l’inverse est un peu com­plexe.
Pour assu­rer le SMA, faut il inter­dire la grève ou embau­cher des per­sonnes pour une jour­née? La pre­mière solu­tion serait vio­ler la loi, la seconde est elle pos­sible?
Sachant que le SMA est qqch de récent je me demande « com­ment fai­sait on avant? ». Est ce qu’il n’y avait aucune famille mono-parentale? Est ce qu’il était inter­dit de tra­vailler les jours de grève? Heu­reu­se­ment que je suis jeune et que je n’ai jamais vécu ça, je pense que je n’aurai pas sup­porté …
Mais puisque la droite est si proche des pro­blèmes des familles mono-parentales, je me demande : « pour­quoi mon­sieur Gau­dron et son équipe n’ont ils pas inventé le SMA avant? » Ils auraient été pré­cur­seurs et cer­tai­ne­ment remer­ciés par leur ami Nico­las Sar­kozy.
Je m’arrete là, j’écris vrai­ment trop. Heu­reu­se­ment que je ne parle pas autant … Merci au modé­ra­teur qui lit ces longs com­men­taires (et aux autres qui lisent aussi)

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Jean-Marc Engelvin | 29 janvier, 2009 à 0 h 53 min

A l’école mater­nelle Ver­cin­gé­to­rix, le cour­rier du maire a été glissé dans les cahiers de liai­son, lundi 26.
Extrait d’un article du Figaro daté du 28/1/9 sur le sujet:
 »… Sur le ter­rain, les maires estiment que le SMA sera peu appli­qué. Lors de la der­nière grève, l’Association des maires de France avait cité les exemples de deux grandes villes devant trou­ver pour l’organiser, l’une 6 000 per­sonnes, l’autre 12 000. Le tout en moins de 48 heures ! Or la grève devrait affec­ter une par­tie des per­son­nels com­mu­naux dont les Atsem, char­gés des jeunes enfants dans les écoles mater­nelles. Ce qui gêne les maires, qui sou­haitent géné­ra­le­ment qu’une ou deux per­sonnes char­gées d’assurer le SMA aient l’habitude des enfants et connaissent les locaux — les écoles le plus sou­vent — où celui-ci va être orga­nisé.
Autres recours pos­sibles, des per­sonnes qui jonglent entre plu­sieurs jobs ou des étu­diants. Tous ne sont pas for­cé­ment dis­po­nibles. Très peu de parents se portent volon­taires : la plu­part tra­vaillent et les autres «n’ont pas envie de mettre leur enfant en porte-à-faux vis-à-vis de l’enseignant», se désole un maire par­ti­san du SMA. Cer­tains édiles tentent aujourd’hui une ultime piste : envoyer des cour­riers aux pro­fes­seurs récem­ment retrai­tés de l’Éducation natio­nale.« 
  Ci-dessous le lien vers l’article:
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/01/28/01016-20090128ARTFIG00393-greve-l-accueil-a-l-ecole-risque-de-trouver-ses-limites-.php
Je n’aime pas l’auto-flagellation, mais il faut recon­naître qu’en France, nous sommes les cham­pions pour le nombre de lois ou règle­ments inap­pli­quées et/ou inap­pli­cables. Un pro­blème, une loi, ça ne peut être que poudre aux yeux.

M. Ségura avait indi­qué lors de la réunion de ter­ri­toire dans la salle Tabarly (en décembre, de mémoire) qu’il y avait trop de per­son­nels employés par la Mai­rie. Pour­quoi ne pas étu­dier l’hypothèse d’une re-qualification d’une par­tie de ce per­son­nel indé­si­rable selon M. Ségura, pour prendre en charge les enfants lors des jours de grève ? Il existe aujourd’hui des for­ma­tions spé­cia­li­sées. Ces for­ma­tions peuvent éga­le­ment ouvrir sur d’autres débou­chés, comme l’accompagnement des plus jeunes qui en ont le plus besoin, l’aide aux parents en dif­fi­cul­tés, je ne sais quoi d’autre.
La majo­rité des fran­çais serait favo­rable à cette grève qui, en ces jours de crise, reflète le sen­ti­ment pro­fond d’injustice (ali­menté il est vrai par les Médias). Cette grève tou­chera bien plus les per­sonnes en grande dif­fi­culté que le patro­nat ou les cadres diri­geants. Cer­tains corps de métier ne jouissent pas des mêmes pri­vi­lèges sociaux, par rap­port à leurs acti­vi­tés ou leurs conven­tions col­lec­tives. Le ser­vice mini­mum est donc un moyen, pour ces per­sonnes, de ne pas se voir sup­pri­mer un jour de RTT (dans cer­tains cas pos­sible de rem­pla­cer par du com­plé­ment de revenu), voire de perdre une par­tie du salaire.
En tout cas je suis impa­tient de voir l’impact de cette grève sur les béné­fices qu’auront les employés, du public et du privé. D’après cer­tains de nos médias, nos voi­sins euro­péens regardent atten­ti­ve­ment ce qu’il se passe dans notre pays.

@ Florent
La deuxième solu­tion est bien sûr la bonne : cela per­met à beau­coup de jeunes ani­ma­teurs d’avoir une petite ren­trée sala­riale.
Pour les croi­ser, c’est très simple : vous pou­vez aller les voir à 16h, car ce sont ces jeunes ani­ma­teurs qui s’occupent du goû­ter et des centres de loi­sirs dans les écoles.
Ce n’est pas une infor­ma­tion très dif­fi­cile à trou­ver.

Les parents d’élèves de Non­ne­ville ont reçu une lettre de M. Ségura le 27 jan­vier leur indi­quant qu’il ne pou­vait pas appli­quer le SMA.
Ce que je trouve curieux, c’est que cette lettre est libellé de telle sorte que j’ai eu l’impression que M. Ségura est désolé de ne pas pou­voir mettre en place ce SMA… ci joint extrait de la lettre
’Or les seuls per­son­nels ville faci­le­ment mobi­li­sables et qua­li­fiés sont les ATSEM et les ani­ma­teurs qui ne seraient que 64 à n’être pas déjà en poste et ce, parce que leur classe ou école serait en grève.Il ne m’est pas pos­sible de faire appel à d’autres per­son­nels en leur deman­dant d’abandonner leurs proppres postes et mis­sions. Il aurait été envi­sa­geable de faire appel à des béné­voles. Tou­te­fois, il m’est impos­sible dans les délais impar­tis d’en réunir le nombre demandé en garan­tis­sant les qua­li­tés néces­saires à l’accueil…‘
Pas un mot sur son oppo­si­tion poli­tique et de prin­cipe au SMA.… à mille lieux du com­mu­ni­qué de presse.
Je ne com­prends pas ce double lan­gage?
Chris­tophe

Ayant un enfant à l’école du bourg 1, nous avons été informé le 27 par cette fameuse lettre de Mr Segura, aussi.
Je sug­gère aux parents de toutes les écoles lors d’un pro­chain mou­ve­ment social de nos ensei­gnants en per­ma­nence en grève, si évi­dem­ment il n’y a pas d’autres solu­tions de garde, d’aller à la Mai­rie dans le bureau de Mr SEGURA QUI DEVRA ALORS COMPRENDRE CERTAINES SITUATIONS LORSQUE LES PARENTS EUX TRAVAILLENT !!!!!!!!!!
Notre maire se fera un plai­sir d’occuper et de nour­rir nos chers enfants pen­dant toute la jour­née.
Un parent d’élève révolté par la poli­tique de notre maire.

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Jean Dugas responsable du SNUipp/FSU Aulnay | 1 février, 2009 à 13 h 17 min

Les ges­ti­cu­la­tions des pro­fes­sion­nels du « il faut appli­quer le SMA » ne sau­rait faire oublier la lame de fond qu’a consti­tuée la jour­née inter­pro­fes­sion­nelle du 29 jan­vier.
Ayant empor­tée l’approbation de l’immense par­tie des citoyens de ce pays, elle appelle des réponses et des suites afin que les sala­riés ne payent pas leur crise et que ceux qui en sont res­pon­sables soient les payeurs.
Pour ceux qui s’intéressent au fond vous trou­ve­rez ci-dessous les décla­ra­tions de la FSU et du SNUipp.
Ajou­tons qu’à Aul­nay, l’ampleur de la grève a été à l’image de celle du dépar­te­ment.
Plus de 3 ensei­gnants sur 4 en grève.
Com­mu­ni­qué de la FSU Les Lilas, le 29 jan­vier 2009
Par­ti­ci­pa­tion à la grève dans les écoles de Seine Saint Denis supé­rieure à 85 % : du rare­ment vu !
La FSU se féli­cite du remar­quable suc­cès de la jour­née d’action inter­pro­fes­sion­nelle du 29 jan­vier. Le nombre des mani­fes­tants du public comme du privé (2,5 mil­lions), actifs et retrai­tés, et le suc­cès de la grève dans nombre de sec­teurs confirment l’ampleur d’une mobi­li­sa­tion excep­tion­nelle qui a reçu un sou­tien mas­sif de l’opinion et qui va faire date. Dans le supé­rieur, les mobi­li­sa­tions vont conti­nuer et s’amplifier dès lundi.
Le Pré­sident de la Répu­blique et le Gou­ver­ne­ment ne peuvent jouer la poli­tique de l’autruche et igno­rer les attentes qu’exprime ce mou­ve­ment. Ils doivent prendre des pre­mières mesures signi­fi­ca­tives et enga­ger un véri­table débat sur les solu­tions alter­na­tives à mettre en oeuvre face à la crise. Si le gou­ver­ne­ment s’y refuse et n’apporte pas de pre­mières réponse, l’importance de la mobi­li­sa­tion uni­taire appelle des suites rapides. C’est dans cet esprit que la FSU par­ti­ci­pera à la réunion des orga­ni­sa­tions syn­di­cales pré­vue le 2 février.
Com­mu­ni­qué du SNUipp natio­nal :
Ecoles : puis­sante mobi­li­sa­tion
Une nou­velle fois, après la jour­née du 20 novembre, les ensei­gnants des écoles se sont mas­si­ve­ment mobi­li­sés aux côtés de l’ensemble des sala­riés : près de 70 % d’entre eux sont en grève aujourd’hui et de nom­breuses écoles sont fer­mées.
Le ministre de l’Education natio­nale et le gou­ver­ne­ment resteront-ils sourds au mes­sage que lui envoient, une nou­velle fois, plu­sieurs cen­taines de mil­liers d’enseignants des écoles ? L’avenir de l’école et la réus­site de tous les élèves méritent mieux qu’une suite d’annonces spec­ta­cu­laires. Alors que l’emploi se trouve au coeur des pré­oc­cu­pa­tions des fran­çais, le gou­ver­ne­ment doit reve­nir sur sa volonté de dimi­nuer le nombre d’enseignants et le nombre de postes au concours. Le SNUipp demande au pré­sident de la Répu­blique d’appliquer à tous les niveaux d’enseignement ce qu’il consi­dère essen­tiel pour les lycées, c’est-à-dire le main­tien des moyens y com­pris lorsque le nombre d’élèves dimi­nue. Com­ment com­prendre la sup­pres­sion de postes d’enseignants spé­cia­li­sés et de postes au concours dans les écoles, alors que 14 000 élèves sup­plé­men­taires sont atten­dus en sep­tembre 2009 et que les effets de la crise et des inéga­li­tés sociales ne res­tent pas à la porte des écoles ?
Le Ministre de l’éducation doit ces­ser de se déro­ber à tout véri­table dia­logue social, comme il l’a fait lors de la négo­cia­tion préa­lable, et enga­ger de véri­tables négo­cia­tions sur l’ensemble de la poli­tique édu­ca­tive : mater­nelle, RASED, aide per­son­na­li­sée, for­ma­tion pro­fes­sion­nelle, reva­lo­ri­sa­tion du métier d’enseignant, … Qui peut croire un seul ins­tant qu’avec un horaire dimi­nué, des pro­grammes plus lourds, moins d’enseignants, des RASED fra­gi­li­sés, des dis­po­si­tifs d’aides impro­vi­sés, les élèves pour­raient mieux réus­sir à l’école ?
L’avenir de l’école et la réus­site de tous les élèves néces­sitent que le Ministre prenne la mesure de la colère et du rejet que pro­voque sa poli­tique édu­ca­tive et bud­gé­taire et réponde sans tar­der à cette exi­gence de dia­logue social. Sans réponse de sa part, le SNUipp appelle les ensei­gnants à pour­suivre la mobi­li­sa­tion dès le mois de février dans le cadre de la pré­pa­ra­tion de la ren­trée pro­chaine et à par­ti­ci­per aux actions inter­pro­fes­sion­nelles.
Paris, le 29 jan­vier 2009

Bon­jour,
Les pro­pos sui­vants ne sont pas de nature à polé­mique mais matière de bases à réflexions ( Pour info, j’étais à titre per­son­nel ‘favo­rable’ à cette grève même si je n’ai pas été gré­viste moi même).
Les grèves et notam­ment dans l’enseignement sont tou­jours beau­coup mieux sui­vies (que la moyenne nationale)en Seine Saint Denis. C’est mal­heu­reu­se­ment le dépar­te­ment ou les enfants ont le plus besoin de pro­fes­seurs et de cours pour s’en sor­tir… et donc au final ce sont eux qui se retrouvent le plus péna­li­ser par ces mou­ve­ments… c’est dom­mage et dom­ma­geable.
Chris­tophe