Sécurité

Une cellule de veille active vient d’être créée

23 avril, 2008 à 18:57 | Posté par Jérôme Charré

Chaque mardi matin désor­mais, à l’initiative du maire Gérard Ségura, les repré­sen­tants de la Police natio­nale et muni­ci­pale, les ser­vices muni­ci­paux de sécu­rité et de média­tion, le club de pré­ven­tion spé­cia­li­sée, la direc­tion géné­rale des ser­vices, se retrou­ve­ront à l’Hôtel de ville.

Cette « cel­lule de veille active » doit dis­cu­ter des pro­blèmes de sécu­rité et de pré­ven­tion sur la ville, mais aussi iden­ti­fier les dif­fi­cul­tés éven­tuelles ren­con­trées par les acteurs de ter­rain.

Sources: Le Pari­sien, 20minutes.

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6 Réponses à “Une cellule de veille active vient d’être créée”

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je vais appor­ter quelques pré­ci­sions. cette cel­lule de veille n’est pas contrai­re­ment à ce qui est dit une ini­tia­tive du maire actuelle.
en effet j’ai mis en place cette cel­lule dès juin 2001. tou­te­fois elle ne se réunis­sait pas toutes les semaines mais en fonc­tion des cir­cons­tances (dégra­da­tion de la situa­tion).
sous cette nou­velle forme, je doute qu’elle trouve plus d’efficacité car les polices ont des infos qu’elles ne peuvent par­ta­ger tota­le­ment avec les équipes de pré­ven­tion et vice-versa, compte tenu des obli­ga­tions légales et des pra­tiques de confi­den­tia­li­tés bien légi­times.
enfin, pen­dant toute ma man­da­ture, la police natio­nale, la police muni­ci­pale et la direc­tion de la sécu­rité et de la pré­ven­tion qui gère les média­teurs se réunis­saient déjà tous les mar­dis.
la pré­ven­tion spé­cia­li­sée avait déjà des contacts quasi quo­ti­diens avec cette même direc­tion.
espé­rons que ce nou­veau fonc­tion­ne­ment amène le résul­tat que cha­cun attend…

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Mon­sieur Can­na­rozzo,
Je suis ravie d’apprendre que cette fameuse cel­lule exis­tait depuis 2001 et qu’elle se réunis­sait quand cela se jus­ti­fiait. Visi­ble­ment, cela n’a pas dû être sou­vent le cas, ou bien n’avez-vous pas su juger à l’aune des événe­ments l’importance du res­senti par les Aul­nay­siens. Des exemples où la non-écoute de la part de l’ancienne équipe muni­ci­pale concer­nant la sécu­rité mais aussi et sur­tout la pré­ven­tion, je pour­rais vous en don­ner quelques-uns, des non-prises en compte de plaintes pour­tant dûment dépo­sées auprès des ser­vices de la mai­rie (même pas une seule réponse pour dire qu’au moins celles-ci étaient reçues). Je vous parle d’événements sans vio­lence phy­sique, certes, « donc sans gra­vité » (pourriez-vous me répondre). Oui mais voilà, de dégra­da­tions en inci­vi­li­tés, on en arrive à des situa­tions insup­por­tables et qui mènent à ce sen­ti­ment d’insécurité ou tout au moins de malaise que l’on peut par­fois éprou­ver.
Peut-être la nou­velle équipe fera mieux, peut-être que non, qu’est-ce qui pour­rait être pire de toute façon que l’indifférence res­sen­tie pen­dant l’ex-mandature ?
Par ailleurs, vous qui aimez à vous décrire comme le défen­seur de la démo­cra­tie, je suis extrê­me­ment cho­quée des pro­pos que vous avez pu tenir, et tenez encore sur votre blog. Je ne parle pas de vos opi­nions poli­tiques, elles sont les vôtres et comme (presque) toutes, se doivent d’être res­pec­tées. Mais votre vul­ga­rité, votre agres­si­vité per­ma­nente, votre bel­li­cisme et sur­tout votre inca­pa­cité à répondre à une cri­tique autre­ment que par « c’est pas moi, c’est vous qui êtes mau­vais » (je ne rap­porte pas les insultes et autres noms d’oiseaux dont vous aimez gra­ti­fier vos détrac­teurs) évoquent une frus­tra­tion refou­lée et sur­tout une insta­bi­lité bien gênante pour un per­son­nage tel que vous. Votre can­di­dat a perdu l’élection et vous faites main­te­nant des caprices d’enfant gâté parce qu’on vous a confis­qué votre jouet. Gran­dis­sez Monsieur,nous ne sommes plus à la mater­nelle. Pour ma part, je pré­fè­re­rais net­te­ment voir le pro­chain maire rem­por­ter une élec­tion sur ses capa­ci­tés de ges­tion­naire plu­tôt qu’en tablant sur les erreurs d’un mau­vais élève.

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chère madame ‚vous êtes mal ren­sei­gnée et du coup vous déri­vez.
en pre­mier lieu, vous confon­dez publi­cité et réa­lité. cette cel­lule que j’ai crée en 2001 s’est réunit de nom­breuses fois, elle se tran­for­mait égale­ment en cel­lule de crise quand cela était néces­saire. mais ce qui s’y dit est confi­den­tiel, c’est même la condi­tion de la par­ti­ci­pa­tion de cera­taisn acteurs. il est donc nor­mal que vous n’en ayez rien su, cela ne l’a pas empê­ché d’exister et de fonc­tion­ner. et croyez moi elle a fait son tra­vail. mais jene vous demande pas de me croire, il suf­fi­rait de vous ren­sei­gner aupèrs des ser­vices en ques­tion.
en second lieu, expli­quez moi de quelles plaintes vous par­lez ? les plaintes dépo­sées au com­mis­sa­riat ne sont pas don­nées à la mai­rie mais trai­tée en toute confi­den­tia­lité par la police natio­nale. à celles-ci il est évident qu’on ne pou­vait pas y répondre.
les « plaintes » envoyées direc­te­ment à la mai­rie étaient elles tri­atées contrai­re­ment à votre infor­ma­tion. je les lisais toutes, j’en avais les copies chaque jour, et j’y répon­dais per­son­nel­le­ment par trois moyens : rendez-vous, télé­phone ou cour­riers. j’ai signé 250 de ces cour­riers chaque année, aussi je veux bien que vous soyez plus pré­cise. par ailleurs mes ser­vices (police muni­ci­pale ou direc­tion de la sécu­rité) pre­naient sys­té­ma­ti­que­ment contact quand cela était néces­saire.
bien sur il ya tou­jours des lou­pés, mais je ne puis sous­crire à votre sen­ti­ment.
je ne peux vous lais­ser dire que nous ou j’étais indif­fé­rent. j’ai passé des soi­rées entières uaprès de gens qui avaient tout perdu, j’ai reçu des jeunes femmes vio­len­tées et j’ai vu ce que je ne sou­haite à per­sonne de voir. fran­che­ment cette remarque là est dépla­cée. d’autant que vous ne savez pas ce que cela a pu per­son­nel­le­ment me cou­ter. les menaces, les tena­tives d’agressions, les réper­cus­sions sur mes enfants ! vous pou­vez être insa­tis­faite du résul­tat, je le suis aussi mais vous ne pou­vez juger ni de ma convic­tion à faire ce que j’avais à faire ni de mon empa­thie en faveur de ceux que j’ai essayé d’aider.
enfin pour ce qui est de mes com­men­taires, je vous mets au défi d’y trou­ver une insulte. je suis vin­di­ca­tif oui ! mon­sieur Segura n’a pas res­pecté les règles et j’en suis fort insa­tis­fait. lorsque cela sera démon­tré, je doute que vous regar­diez les choses de la même façon.
si nous avons perdu, il est clair que nous en sommes res­pon­sables et je ne fuis pas mes res­pon­sa­bi­li­tés. mais cela ne m’empêche pas de dénon­cer les man­que­ments aux règles élec­to­rales, que je ne peux étaler, il revient ua tri­bu­nal de tran­cher.
mon jouet ? mais madame, com­ment pou­vez vous jugez ainsi ? savez-vous quels sacri­fices j’ai par­fois dû faire ? peut-être pour­riez vous ima­gi­ner aussi que cela m’a beau­coup couté ?
c’est tou­jours facile de ne juger que de sa fenetre et de pié­ti­ner ceux qui ont perdu comme s’ils le méri­taient. cir­ti­quez mes résul­tats, mais de grâce lais­sez moi libre de mon dis­cours et de mes opi­nions.
la dif­fé­rence entre ce que j’écris et ce que vous décri­vez, c’est que je me base sur des faits (je connais bien la « mai­son »), sur les infor­ma­tions de mes amis bien pla­cés à gauche ou dans les quar­tiers nord. cela ne vous saute pas encore aux yeux, c’est nor­mal, mais cela vien­dra. je vous demande donc juste d’envisager que ce que je dis est peut-être vrai …

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Mon­sieur,
Je crois que Monaul­nay n’est pas le lieu idéal pour polé­mi­quer sur vos qua­li­tés et vos défauts. Je vous parle du fait que je n’ai jamais entendu par­ler de la cel­lule dont vous faites état, vous me répon­dez par l’étendue de vos sacri­fices (ce sont vos termes).
Permettez-moi donc, et ce sera la der­nière fois — ce afin que ce site ne devienne pas un rac­courci de votre bio­gra­phie mais bien un lieu d’échanges concer­nant notre ville — de vous réaf­fir­mer que je n’ai jamais entendu par­ler de votre cel­lule. Puisque vous me deman­der de vous croire, ayez au moins la poli­tesse d’en faire autant à mon égard.
A tout le moins, lisez ce que j’ai écrit puisque je ne vous par­lais pas de vio­lence phy­sique mais de dégra­da­tions au quo­ti­dien. Quant aux plaintes que moi et d’autres de mes voi­sins ont pu dépo­ser, elles l’ont été à la mai­rie. Là encore, merci de me croire quand je vous dis qu’elles n’ont jamais — je per­siste, jamais — reçu une seule réponse.
En ce qui concerne vos insultes qui n’en seraient pas, nous n’avons pas encore une fois la même concep­tion de la poli­tesse et du res­pect. Des termes comme faux-cul, minable etc. (je ne vous dresse pas la liste, je n’ai pas fait de revue de presse de vos écrits) ne sont pas à mon sens très évoca­teurs d’un échange vindicatif/courtois. De plus, ce n’est pas à vous que je vais apprendre que l’on peut pro­fon­dé­ment bles­ser les gens autre­ment que par des insultes (d’où l’utilisation du mot bel­li­cisme etc., tant il est facile de mettre de l’huile sur le feu).
Vous me deman­dez la liberté de vos opi­nions et choix. C’est sans dif­fi­culté pour ma part, d’autant que je ne penche ni dans le sens d’un can­di­dat, ni dans un autre. Mais tout ce que je vous demande, s’il vous plaît, c’est de res­pec­ter monaul­nay, une tri­bune où tout le monde est en droit de s’exprimer sans se faire agres­ser. Et de grâce donc, ces­sez de vous sen­tir atta­qué per­son­nel­le­ment lorsque l’on parle de bilan. Votre remarque sur vos sacri­fices est en ce sens par­ti­cu­liè­re­ment mal venue. Que je sache, vous n’avez pas été nommé avec le cou­teau sous la gorge et vous saviez que vos res­pon­sa­bi­li­tés allaient vous deman­der beau­coup de temps et d’investissement. Nomi­na­tion qui, d’ailleurs, ne vous donne pas plus le droit d’essayer de me clouer le bec sous le motif que vous déte­nez la vérité (vous êtes de la « mai­son »). Il y a ce que vous savez et ce que nous, habi­tants d’Aulnay, vivont. Conti­nuez à pen­ser que vous seul êtes en droit de pos­sé­der cette vérité et vous conti­nue­rez à perdre les élec­tions.
Pour en reve­nir à Aul­nay donc, savez-vous quand sera appor­tée la preuve que Mon­sieur Segura n’a pas res­pecté les règles ? Cette remarque est valable pour ce qui est sensé me sau­ter aux yeux pro­chai­ne­ment, et tout ce que vous nous pro­met­tez comme catas­trophe future. Il serait bon en effet, qu’à l’image de l’Arlésienne, nous n’ayons pas à subir vos seuls effets d’annonce jusqu’aux pro­chaines élec­tions, c’est las­sant et non construc­tif. Tout comme vous, j’aime les faits réels, pas les fan­tasmes issus de la seule frus­tra­tion (non, non, je ne parle pas de vous mais de façon géné­rale). Cor­dia­le­ment.

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merci pour ces remarques, j’en tien­drais compte.
pour les ques­tions de sécu­rité des acteurs très dif­fé­rents inter­viennent et le s faire tra­vailler ensemble n’est pas une mince affaire car leurs règles déon­to­lo­giques sont dif­fé­rentes et le ur moyens de com­mu­ni­ca­tion égale­ment. l’une des règles exi­gées par ces acteurs à une ville, c’est notam­ment la dis­cré­tion. cela revient que l’on ne com­mu­nique pas à tout va sur le sujet y com­pris sur quelques dis­po­si­tifs. ceci dit, sur celui-ci nous avions com­mu­ni­qué en 2002 lors du retour fait à tous les aul­nay­siens à tra­vers un oxy­gène spé­cial à la suite du ques­tion­naire sur la sécu­rité de 2001. cette cel­lule se réunis­sait avant chaque 14 juillet ou 31 décembre, ou devant des dégra­da­tions d’ambiance sur cer­tains quar­tiers. cela a été le cas sur le Gros Saule comme sur Mitry, ou d’autres encore. mais comme nous ne pou­vions com­mu­ni­quer sur le contenu, avouez qu’il aurait un peu court de juste dire que nous nous réunis­sions pour prendre des déci­sions. sachez par ailleurs que chaque année des étudiants de la Sor­bone notam­ment mais aussi des confrères étran­gers, comme des japo­nais, des colom­biens, des litua­niens, par exemple, venaient voir com­ment cela fonc­tion­nait.
pour vos plaintes, je n’ai pas d’autre réponse à vous don­ner que le fait qu’elles ne sont jamais arri­vées jusqu’à moi, sinon vous auriez une réponse de ma part. si vous m’en dites plsu par e-mail, je pour­rais peut-être savoir pour­quoi.
faux-cul, je le reven­dique : quand une per­sonne s’incrit à l’UMP en 2004, tra­vaille avec moi sur des pro­jets sociaux qu’elle porte, que je l’aide à tra­vers la struc­ture « mis­sion ville », puis qu’elle porte le T-shirt « voter Segura », par­ti­cipe à ses mee­tings, envoie des sms dif­fa­ma­toires à plus de 400 per­sonnes, je ne sais com­ment la qua­li­fier autre­ment, mais je suis ouvert à une sug­ges­tion. bie nsûr je n’ai pas eu d’explication de sa part, mal­gré ma demande, je pré­cise. l’autre terme s’adressait à une situa­tion et non à une per­sonne. pour le reste vous pou­vez cher­cher, je ne suis pas du tout ama­teur d’insultes.
je ne veux pas que vous me plai­gniez pour « mes » sacri­fices mais le mot « jouet » était à mon gout très loin de la vérité. quand j’aicommencé à en 2001 à m’occuper des ques­tions de sécu­rité, elles ne comp­taient pas pour beau­coup dns les mai­ries, la sécu­rité c’était la police point. je crois avoir changé cela, construit un vrai modèle de poli­tique loca­lede sécu­rité, qui m’a valu de nom­breuses visites minis­té­rielles, des confé­rences en France et en Bel­gique sur ces ques­tions, des par­te­na­riats vec la Sor­bone ou Dau­phine et de nom­breuses études de cher­cheurs. cela n’a rien à voir avec les résul­tats bien sur, il ne suf­fit pas d’avoir un bon dis­po­si­tif, mais vous le savez déjà.
je ne fais pas parti de ceux qui pensent qu’il y a une vérité, je suis scien­ti­fique de for­ma­tion, la rela­ti­vité fait donc parti de ma culture. pour autant je vou­lais sim­ple­ment vous dire que « tout ce qui ne se voit pas peut très bien existé et l’inverse égale­ment ». le fait que je sache com­ment cela se passe me per­met de déco­der ce que vous ne pou­vez pas déco­der à ce jour, mais n’y voyez aucun mépris de ma part, cha­cun à ses « avan­tages ». je ne vis rien dif­fé­rem­ment de vous, coryez bien que mon quo­ti­dien est le même que le vôtre et que le temps de mon pré­cé­dent man­dat, la dif­fé­rence était le temps infime que je pas­sais avec ma famille.
pour ce qui est du reours, nous ne pou­vons mal­heu­reu­se­ment publié pour ne pas frois­ser les juges qui y ver­raient une manoeuvre poli­tique et non une demande juri­dique. tou­te­fois je peux vous dire que 12 griefs ont été pré­sen­tés et que 50 pièces for­melles ont été dépo­sées avec le mémoire au tri­bu­nal. le tri­bu­nal com­pé­tent est le tri­bu­nal admi­nis­tra­tif de Cergy qui devrait juger près la clo­ture des comtpes de cam­pagne et l’acceptation de ceux-ci par la com­mis­sion de contrôle. il faut donc comp­ter sur un juge­ment en pre­mier ins­tance en sep­tembre pro­chain. à ce moment là, nous pou­vons perdre, ou gagner et obte­nir l’annulation de l’élection et peut-être la dis­so­lu­tin du conseil muni­ci­pal. la ville serait alors admi­nis­trée par des fonc­tion­naires nom­més par la pré­fec­ture. ensuite il y aura sûre­ment un appel devant le conseil d’état qui jugera en der­nier ins­tance vers jan­vier ou février 2009. si l’annulation est confir­mée, nous revo­te­rons en mars ou avril 2009.
pour les autres faits, j’en ai trois en maga­sin pour l’instant mais il me manque encore de petits élements avant d’alerter l’opinion. mais croyez bien une chose, la frus­tra­tion n’est pas mon moteur, et je ne ferai pas d’annonce que je ne pour­rais ensuite démon­trer.
j’espère avoir répondu à vos quest­tion­ne­ments.
cor­dia­le­ment.

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pitoyable ce mon­sieur can­na­ro­zozo !

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