Commerces, Emploi, Ile-de-France, Seine-Saint-Denis, Transports, Urbanisme

Aéroville propose 2 600 emplois

21 décembre, 2007 à 10:52 | Posté par

Il semble que le front com­mun pro­posé par Gérard Gau­dron contre le pro­jet de centre com­mer­cial Aéro­ville, à proxi­mité de l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle ne convient pas à tous les élus du sec­teur.

En effet, dans un com­mu­ni­qué de presse daté du 19 décembre 2007, la ville de Tremblay-en-France, la Mai­son de l’emploi de l’est du Val-d’Oise (Meevo) et l’aménageur Unibail-Rodamco indiquent avoir signé deux conven­tions d’organisation et d’accès aux 2 600 emplois géné­rés à terme par Aéro­ville.

Unibail-Rodamco, qui gère les centres com­mer­ciaux Bobi­gny 2, Rosny 2, le Forum des Halles, le Carous­sel du Louvre, ou encore les Quatre Temps, veut mon­trer qu’Aéroville béné­fi­ciera « en pre­mier lieu aux habi­tants du bas­sin d’emploi local » et qu’il consti­tue « un pro­jet éco­no­mi­que­ment et socia­le­ment struc­tu­rant ».

Or, les élus d’Aulnay et de Gonesse, ainsi que les élus Verts de Tremblay-en-France ne voient pas le pro­jet Aéro­ville comme struc­tu­rant, bien au contraire. En effet, selon une étude, le centre com­mer­cial Pari­nor, géré par le concur­rent d’Unibail-Rodamco, Ham­mer­son, ver­rait sa fré­quen­ta­tion bais­ser de 16%.

Aussi, Aéro­ville s’immisce dans les dis­cus­sions à pro­pos de la pro­po­si­tion de la com­mis­sion sur la libé­ra­tion de la crois­sance fran­çaise, pré­si­dée par Jacques Attali, visant à ne plus bri­der le déve­lop­pe­ment des centres com­mer­ciaux. Mais éga­le­ment dans le débat des élec­tions muni­ci­pales et can­to­nales.

Jérôme Charré

Articles simi­laires:

Les commentaires sont fermés.