Selon Capital, qui cite Christian Streiff, nouveau PDG du groupe, ces suppressions de postes risqueraient de toucher en France les sites d’Aulnay ou Rennes.
Interrogé par l’Agence France-Presse, un porte-parole de PSA a indiqué qu’il n’y avait « pas de plan de restructuration ni de plan social en cours ».
Selon le magazine, l’annonce de cette restructuration pourrait intervenir « après le deuxième tour de la présidentielle » alors que Christian Streiff s’était engagé auprès du gouvernement à ne pas « annoncer ces charrettes en pleine période de campagne présidentielle.
Dès lors, l’usine d’Aulnay, qui a connu une longue période de grève le mois dernier notamment pour des hausses de salaires de 300 euros et un salaire minimum à 1500 euros net mensuels, risque à nouveau de connaître une nouvelle crise sociale.
Nouvelle crise sociale qui peut malheureusement signer la fin du site de production déjà en réflexion à la direction du constructeur français. Rappelons que le site aulnaysien assemble les C2 et C3 et qu’il a été évoqué un déplacement des lignes dans une usine slovaque.
Jérôme Charré
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2 Réponses à “PSA supprimerait 10 000 emplois après le 6 mai”
Salut.
J’espère que l’usine CITROËN restera sur Aulnay S/Bois; pour toutes les familles qu’elle contribue à nourrir et se loger.
Maintenant, si réellement, elle était amenée à fermer et bien ceci ne boulverserait pas ma vie pour autant !
DIARRA Issaga.
Mauvaise nouvelle:
« PSA confirme la suppression de 4 800 postes«
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1–0@2–3234,36–902393@51–902406,0.html
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