La demande de réfection d’hymen augmente dans les services de gynécologie.
« SI JE N’AVAIS pas été vierge le jour de mon mariage, ma famille m’aurait tuée », martèle Myriam, 20 ans, qui a épousé cet été un Marocain au village de ses parents. Elle se défend d’exagérer, raconte les coups et les claques, évoque des cousines retenues à la maison ou renvoyées au bled pour avoir fréquenté un garçon : elle tremblait d’être découverte. Entendant parler de la réfection d’hymen, elle n’a pas hésité. Elle s’est rendue dans un hôpital du nord de Paris, a supplié le médecin… qui a cédé. Grâce à une simple opération, elle a taché de sang le drap lors de son mariage, sauvant « l’honneur de la famille ».
Articles similaires:
- La logique comptable primerait-elle à l’hôpital Ballanger ? (4 décembre 2009)
- Découverte du «Galion» sur Bondy Blog (22 septembre 2007)
- Les urgences débordent à l’hôpital Ballanger (17 janvier 2007)
- Le Parisien: Le député UMP Abrioux sera le suppléant de Dallier (9 février 2007)
- Journée mondiale de lutte contre le Sida (30 novembre 2006)




Répondre: